SCENE m
GRANDCHAMP, BLAVIGNY.
BLAVIGNY.
Une femme charmante que la comtesse?
6RANDCHAMP.
Ardente dans ses affections, surtout... {Comme s'il se repre” naii.) Vous avez visité les îles lonniennes, monsieur de Blavigny; vous y étiez?...
BLAVIGNT.
Il y a deux mois.
GRANDCHAMP
A l’époque de la mort de lord Falxton?
BLAVIGNY.
Précisément !
GRANDCHAMP
Un de nos actionnaires ; car, ainsi que mon oncle, me voilà aujourd’hui l’un des souscrip eurs de la fameuse tontine à cent mille francs. Le chevalier Paul nous a englobés. Ce pauvre lord Falxton I On l’a trouvé, je crois, mort au fond d’un ravin?
BLAVIGNY.
Oui; le pied lui aura glissé.
GRANDCHAMP
C’est à peu près ce qui est arrivé au marquis de Richeville, un de nos actionnaires aussi.
, *• BLAVIGNY.
Ohl un accident de chasse... c’est très-fréquent.
GRANDCHAMP
Savez-vous que de dix souscripteurs que nous étions, nous ne restons plus que quatre?
BLAVIGNY.
Vous croyez ?
CnANDCHAMP.
Parbleu 1 le comte Pelrowski; mon om;le, le général de llreniies ; 'vou.set moi. .Monsieur do llluvigny?
BF.AVIGNY.
Monsieur?...
Digiti ifr-Gov