‹ La jeunesseChapitre 46 sur 84 · SCÈNE VIT · texte numérisé non relu

SCÈNE VIT

Les Mêmes, HUBERT.

HUBERT

Vous êtes encor là?

MAMIGNON.

Nonl... je prenais congé.

HUBERT, lai montrant un siëge.

Tout à l'heure.

MAMIGNON, à paf t , «'asseyant.

C'est vrai qu'il n'a pas l'air commode.

HUBERT

Vous m'avez fait l'honneur, vous, un homme à la modo, De vous prier chez nous..^ *

MAMIGNON.

Oui, monsieur... oui... je croi...

A part.

Il a l'épaule énorme... il est plus fort que moi!

HUBERT

Je viens d'en annoncer la nouvelle à ma femme, Pour la réjouir.

MAMIGNON, à part.

Oui! comptez- y, belle dame!

M(Ji ne pas me commettre avec ce sanglier !

HUBERT, Urant une letiri* de m pocho.

Elle m'a répondu par ce petit papier...

Je ne sais ce qu'il chante, ou plutôt ce qu'il pleure. Voyez.

HAMIGNON, à part.

Ciel!

MADAME HUGUeT.

Quoi?

HUBERT, lui donnant la lettre.

Lisez.

MAMIGNON,' à part.

Voici ma dernière heure I

MADAME HUGUBT, à part.

L' impertinent I... Comment prévenir un éclat?

HUBERT, à Mamignon.

Je suis doux par nature autant que par état, Monsieur; je n'aime pas le tapage...

MAMIGNON, à part.

11 prélude A la férocité par la mansuétude!

HUBERT

Mais il est cependant des choses...

MAMIGNON, à part.

L'y voilai

HUBERT

OÙ l'homme le plus doux doit mettre le holà.

MAMIGNON, à* part.

Ahl je vois dans ses yeux qu'il a réglé mon compte I

Mathilde est à se croire offensée un peu prompte : .

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