SCENE XVII 43 OCTAVE
Mademoiselle Blanche.
BLANCHE, bas.
Quelle peur !
; NOEL, bas, J'en frissonne.
OCTAVE
Je vous dérange... Pardon! Je vais...
BLANCHE
Non, non, restez, au contraire... Nous avons cru que c'était maman, et de vous voir...
NOEL
Oui, ça nous paraît drôle.
: OCTAVE, étonné.
Qu'y a-t-il ?
BLANCHE
C'est que nous avons à vous apprendre une nouvelle que. ela, je qui doit...
NOEL, bas à Blanche.
N'allez-vous pas faire des façons avec celui-là !... Est-ce qu'il va aussi s'évanouir et palpiter comme ces dames ? OCTAVE, à part.
Qu'ont-ils donc ? Ils ont l’air de se concerter.
BLANCHE, bas à Noël, 1 sera si fàché de n’être pas tout à fait heureux du retour de : son ami !
NOEL, bas.
Ah çà! je le lui pardonne. (4 part.) Je me suis dit tant de fois : UN | Pourquoi n'est-ce pas lui? 4 OCTAVE. | Eh bien! cette nouvelle ?
BLANCHE
C’est un bonheur, un grand bonheur qui nous arrive.
OCTAVE
Un bonheur! Lequel? ‘À
BLANCHE. Lu A vous aussi... Vous l’aimiez tant! Vous avez partagé notre LE
douleur. Aujourd’hui, c’est notre joie qu'il faut partager,
hi
OCTAVE
Votre joie. Est-ce qu'Adrien ?.… BLANCHE, Il n’est pas mort.
OCTAVE
Ah!.. mon cher Adrien!
BLANCHE , bas à Noël.
Tu vois, il est heureux !
NOEL
C'est d’un bon cœur!
BLANCHE, de mémo.
J'ai raison de l'aimer. OCTAVE , à Blanches Quel prodige ! Mais votre mère?
BLANCHE
I n'y a plus à craindre que pour elle... car maintenant ic tout le monde sait.
OCTAVE
Tout le monde ?... Mathilde?
BLANCHE
Elle a revu Adrien, il n’y a plus de danger pour elle.
OCTAVE, avec amortume.
Ah!... ils se sont revus!
BLANCHE, bas à Noël.
Voilà la jalousie qui lui reprend et qui va tout gâter.
NOEL, de même.
N'ayez pas peur... l'impossible arrange tout.
OCTAVE, avec agitation.
Blanche, vous êtes une noble enfant, je me fie à vou: re dites à personne qu'en quittant cette maison j'étais instiu,t au retour d'Adrien.. pour des raisons que je ne puis vous €, iiquer.
BLANCIIE.
Je ne vous demande pas votre secret; je le sais.
OCTAVE, Mon secret!
Ne pren
Je