ADRIEN, OCTAVE, MADAME DES AUBIERS, BLANCHE, MATHILDE, NOEL
Je n'ose.
MATHILDE, allant à Adrien.
Courage !… MADAME DES AUBIERS.
Mon Dieu! (Aärien s'élance vers sa mère, qui le repousse du geste avec un effroi plein de tendresse. Adrien tombe à genoux, madame Des Aubiers le contemple un instant, éperdue de joie, puis elle prend la tête de son fils dans ses mains,
et elle l'embrasse avec passion. } C’est toi! c’est toil... (rombant à genoux.) Oh! laissez-le-moi, mon Dieu! laissez-le-moi!
BLANCHE
Maman !
MADAME DES AUBIERS, pressant sa fille et son fils dans ses bras. Les voilà encore deux! Je les tiens encore tous les deux! (On la relève. Elle tend la main à Mathilde.) Ma fille!
dau:
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LÀ
ADRIEN, tendant la main à Octave.
Mon ami! mon frère!
- 2 en + étant" Ms Ente mr RÉ. Li n*
Fab © OCTAVE, à Noël.
a} Quelle joie! Et moi qui avais peur de n’être pas heureux! 1gù ADRIEN.
\ | Mathilde! Octave! Quelle bonne vie nous allons mener à 14 nous cinq!... (regardant noël.) À nous six, mon vieux Noël! À
“| NOEL, qui est venu à l'extrême gauche.
Merci, mon enfant! Vous n'avez p:3 besoin de me faire ma part dans votre bonheur, je sais bien la prendre... Mais cette joie est trop forte.
MADAME DES AUBIERS
di Moi, je la supporte.
| NOEL
F Grâce à nous! mais moi, à force de préparer les autres, je me suis épuisé... Ah! (nu tombe sur le pouf.)
er
BLANCHE, courant à lui. \ Ah! mon Dieu! il se trouve mal?
NOEL, Non, non.
MADAME DES AUBIERS
Rassurez-vous.. vous le voyez bien, mes enfants, on ne |} meurt pas de joie!
l'IN,.
PARIS. — IMPRIMERIE J, CLAYE ET Ce, RUE SAINT-PENOIT, 7.
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