‹ La jolie parfumeuseChapitre 46 sur 53 · DEUXIÈME CLIENT · texte numérisé non relu

DEUXIÈME CLIENT

Merci, vieux! (a part en sortant.) Il a l’air bête, ce commis-là.

LA COCARDIÈRE

Rose... tu ne m’as pas répondu. Tu ne veux donc pas faire un plaisir à ton Chrysostome mignon?

nos®.

Ah ! monsieur !

UNE SOUBRETTE, entrant.

Le ilacon d’essence de patchouli de madame la marquise ?

LA. COCARDIÈRE

Encore ! c’est vrai qu’il est achalandé, son magasin.

ROSE

Ah ! mon Dieu ! le patchouli, je l’avais oublié, il est encore à décanter.

LA CAUCARDIÈRE.

Il décante !

LA SOUBRETTE, une liste à la main.

Item , sa tubéreuse, son extrait de musc et sa teinture de benjoin !

ROSE

Tout cela est encore là haut.

LA COCARDIÈRE

Tout ça décante !

ROSE

Ah I mon parrain 1

LA COCARDIÈRE

Il faut monter ?

Oui, au troisième... les quatre flacons sont dans le bain-marie... Vous les retirerez, les laisserez refroidir et vous me les descendrez.

LA COCARDIÈRE, tirant sa montre.

Diable, c’est que...

ROSE, bas, baissant les yeux.

C’est pour m’éviter une fatigne... J’ai si peu dormi cette nuit.

LA COCARDKRE , posant In main sur son cœur. „

Je décante! Je décampe! J’y monte! (a part.) C’est égal! il est très-achalandé ce magasin, (iimontete l’escalier.)

BOSE, il la soubrette.

Allez, mademoiselle, dans un quart d’heure on enverra chez votre maîtresse. (La soubrette sort Clorinde parait en même-temps à la porte.) Ah ! Clorinde !

SC fi NE V

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