‹ La journée des MadrigauxChapitre 9 sur 53 · A SAPHO · texte numérisé non relu

A SAPHO

Sapho, j'admire votre addresse, Par tm mouvement de tendresse.

Vous me témoignez aitjourd'hvy Vos bontez sous le nom d'autrmj ; Mon cœur rend donc grâces an vostre De ce qu'il a pour luy des sentiments si doux, Et de ce qu'il pense pour vous Ce que vous dites pour une autre.

Il fist plus , car il adjousta cet autre madrigal

' « Tout cecy n'est qu'une invention du chroniciueur pour faire entendre la vérité, qui est que les vers suivans, bien qu'ils aient été faits presque impromptu, et aussi viste que les autres, ne furent pourtant pas laits dans cette assemblée, où M. Conrarl ne se pouvoil trouver, à cause qu'il avoit la poulie. » Conr.

sur ce que Sapho avoit dit à l'esprit familier qu'elle répondoit pour Philoxène, par un mouvement de jalousie, de peur que Philoxène ne répondît elle-mesme.

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