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Sur le-- pennée» donl il est parti dans la Journée des Madrigaux, noii- la nom îles deux statues île la grande et de la petite Pandore et ausqnelles Télamire en partie ulier avoil fait les manchii
l)n ne : que j'admire ooslrt ouvr Vais hélas l c'est bien davantage, \l cour y prend grand' pari hancelant.
50 l.A JOURNBR HF.S MADRIGAUX.
Serieg-vous pas bien attrapée,
Si vous aviez fait un galant, En pensant faire une poupée?
Je suis si sensible aux bien-faits Que mon cœur n'en receut jamais, Sans rendre pour le moins autant que l'on RM dOflfD Ainsi, reprenez vos hijous, Ou n'ayant rien que ma personne.
Souffrez <i>ce je me donne à vous.
Sans vous faire nulle prière,
Sans seavoir si mus g< rez fière,
Je m'abandonne à vous; voyez quelle rigueur Si vous rebutiez mes fleurette:;'.
Car enfin, je donne mon cœur, FA mon cœitr vaut bien vos manchettes.
Le voilà donc entre vos mains .
Mais à quou bon tous ces dédains ?
It.nordez-le brusler du beau feu qui l'enflame Tant de façons que vous voudrez.
Je vous l'offriray tant. Madame.
Qu'enfin, enfin, vous le prendrez
St»tgez->i. jeune Telmnire I. Imour estend loin son empire; Mois VOUS " dSCOUtSZ pas rrt avts important .
Que mon es]i,ronee i'st trompe Hélat '. il me vaudrait autant En conter a vostre pou]>ee !
l.\ joikm i DBS I \l>HH. W \ •'• I
SI AN' ES DE rRASILE
Sapko,je toufte un grand martyre; pourquoy je soupire,
Peut-estre que je suis jaloux; i m illustres amis ont fait naistn mu peine . L'éclat de leur vertu met mon ame a lu gesne,
Et pourtant je les ayme tous.
Que lu gloire soit leur partage,
Que le peuple le plus sanrfio,
iénire ce qu'ils ont eserit, Qu'au bout '/-■ l'univers leur nom se fasst entendre. Mois qu'ils laissait élu mm sans arrester à Tendre :
Car fenragerois de il pit.
Mais quoy 1 je <uis bien téméraire; Ils scaoenl le secret de plairt ,
Ils pourraient me. faire leçon,
On »\ n ooidpeucomme eux dan» le siècle ou nous wmm t \'ous 1rs devez aymer, ce sont ions de grands hommes tuis qu'un bon gai
Faites justice à leur nu en,
IA; part tloii estre ptus petite,
\lo>- i i n est pas i n amitié .
Faites aussi Sopho (car vous pouvez tout fa Qu'une admirable ftlle et ta charmante mère
il/rn pur pitié
'>' I \ IOURNBE DES MUHiH. m \.
Hélas ' si mon respect encore Estait souffert de Cléodort , Rien n'esgaileroit mon bon-heur,
De toutes les vertus , c'est le parfait modelle, En tremblant , dans ces vers . j'ose vous parler d'elle . Je ne seau quoy trouble mon c/enr
La redoutable Doralise Encore qu'elle me méprise Seroit Reyne si j'estais Hou:
Sa fierté me ravit et son cœur héroïque :
Mais, plaise aux immortels que sa sœur Angélique
Soit plus charitable pour moi/.
Enfin certaine ardeur me presse De passer et Tendre, et Tendresse, Mais peut-estre aussi que j'ay tort:
Ainsi la vanité nous porte jusqu'aux nues .
Et souvent pour Chercher îles lèvres inconnues
On n'arrive jamais au port.
KADRIOAL DE TRASILE
\ l'HII OJ i
i'mn des madrigaux jusqu'à Vingt d'une haleine. Lis f.nre l,n n . snr-le-rhamp . et sons pente. Ci rtes. je le dij tOUt <!,■ bon.
On m- ii- peut . divine Philoxène Sons avoir i n poche un démon.
»' dangereux, chassez-les, je vous prie
I i JOUHNBB DUS M tDRIUAI \. M
£i n'entende? point raillerie, Car m/ht, way-s inblablement, Ils tçavent pour /'.I/;i«><.t un cnarnw inévitable; s rotent-tfa donnez au d
Pour /"'/■ </ n i ni ?
madki(;ai. i>k tkasii.k
rtts '/''<' 'o/i tnlmirr Faisaient des madrigaux sans (in, Moy, je n gardoM Télamire;
Qui (/. r»0«S i StOtt /t /i/«.s /i/i ?
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