‹ La journée des MadrigauxChapitre 14 sur 50 · A 1 M.AM1KK · texte numérisé non relu

A 1 M.AM1KK

Sur le-- pennée» donl il est parti dans la Journée des Madrigaux, noii- la nom îles deux statues île la grande et de la petite Pandore et ausqnelles Télamire en partie ulier avoil fait les manchii

l)n ne : que j'admire ooslrt ouvr Vais hélas l c'est bien davantage, \l cour y prend grand' pari hancelant.

50 l.A JOURNBR HF.S MADRIGAUX.

Serieg-vous pas bien attrapée,

Si vous aviez fait un galant, En pensant faire une poupée?

Je suis si sensible aux bien-faits Que mon cœur n'en receut jamais, Sans rendre pour le moins autant que l'on RM dOflfD Ainsi, reprenez vos hijous, Ou n'ayant rien que ma personne.

Souffrez <i>ce je me donne à vous.

Sans vous faire nulle prière,

Sans seavoir si mus g< rez fière,

Je m'abandonne à vous; voyez quelle rigueur Si vous rebutiez mes fleurette:;'.

Car enfin, je donne mon cœur, FA mon cœitr vaut bien vos manchettes.

Le voilà donc entre vos mains .

Mais à quou bon tous ces dédains ?

It.nordez-le brusler du beau feu qui l'enflame Tant de façons que vous voudrez.

Je vous l'offriray tant. Madame.

Qu'enfin, enfin, vous le prendrez

St»tgez->i. jeune Telmnire I. Imour estend loin son empire; Mois VOUS " dSCOUtSZ pas rrt avts important .

Que mon es]i,ronee i'st trompe Hélat '. il me vaudrait autant En conter a vostre pou]>ee !

l.\ joikm i DBS I \l>HH. W \ •'• I

SI AN' ES DE rRASILE

Sapko,je toufte un grand martyre; pourquoy je soupire,

Peut-estre que je suis jaloux; i m illustres amis ont fait naistn mu peine . L'éclat de leur vertu met mon ame a lu gesne,

Et pourtant je les ayme tous.

Que lu gloire soit leur partage,

Que le peuple le plus sanrfio,

iénire ce qu'ils ont eserit, Qu'au bout '/-■ l'univers leur nom se fasst entendre. Mois qu'ils laissait élu mm sans arrester à Tendre :

Car fenragerois de il pit.

Mais quoy 1 je <uis bien téméraire; Ils scaoenl le secret de plairt ,

Ils pourraient me. faire leçon,

On »\ n ooidpeucomme eux dan» le siècle ou nous wmm t \'ous 1rs devez aymer, ce sont ions de grands hommes tuis qu'un bon gai

Faites justice à leur nu en,

IA; part tloii estre ptus petite,

\lo>- i i n est pas i n amitié .

Faites aussi Sopho (car vous pouvez tout fa Qu'une admirable ftlle et ta charmante mère

il/rn pur pitié

'>' I \ IOURNBE DES MUHiH. m \.

Hélas ' si mon respect encore Estait souffert de Cléodort , Rien n'esgaileroit mon bon-heur,

De toutes les vertus , c'est le parfait modelle, En tremblant , dans ces vers . j'ose vous parler d'elle . Je ne seau quoy trouble mon c/enr

La redoutable Doralise Encore qu'elle me méprise Seroit Reyne si j'estais Hou:

Sa fierté me ravit et son cœur héroïque :

Mais, plaise aux immortels que sa sœur Angélique

Soit plus charitable pour moi/.

Enfin certaine ardeur me presse De passer et Tendre, et Tendresse, Mais peut-estre aussi que j'ay tort:

Ainsi la vanité nous porte jusqu'aux nues .

Et souvent pour Chercher îles lèvres inconnues

On n'arrive jamais au port.

KADRIOAL DE TRASILE

\ l'HII OJ i

i'mn des madrigaux jusqu'à Vingt d'une haleine. Lis f.nre l,n n . snr-le-rhamp . et sons pente. Ci rtes. je le dij tOUt <!,■ bon.

On m- ii- peut . divine Philoxène Sons avoir i n poche un démon.

»' dangereux, chassez-les, je vous prie

I i JOUHNBB DUS M tDRIUAI \. M

£i n'entende? point raillerie, Car m/ht, way-s inblablement, Ils tçavent pour /'.I/;i«><.t un cnarnw inévitable; s rotent-tfa donnez au d

Pour /"'/■ </ n i ni ?

madki(;ai. i>k tkasii.k

rtts '/''<' 'o/i tnlmirr Faisaient des madrigaux sans (in, Moy, je n gardoM Télamire;

Qui (/. r»0«S i StOtt /t /i/«.s /i/i ?

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