‹ La journee des maladesChapitre 51 sur 57 · U LA JOURNEE · texte numérisé non relu

U LA JOURNEE

Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.

Je ne vous appellerai plus mes serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Mais je vous appellerai mes amis, parce que, tout ce que j'ai entendu du Père, je vous l'ai fait connaître.

Ge n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et vous ai établis pour que vous travailliez et rapportiez du fruit, et que votre fruit demeure*.

En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous gémirez et le monde se réjouira : vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.

Une femme, lorsqu'elle enfante, est dans la tristesse, parce que son heure est venue : mais lorsqu'elle a enfanté un fils, elle ne se souvient plus de la souffrance à cause de la joie, parce qu'un homm** est né dans le monde.

« Jo., XV.

Vous donc aussi, vous avez maintenant de la tristesse ; mais vous me verrez, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.

Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous serez oppressés dans le monde : mais ayez confiance, moi j'ai vaincu le monde \

Ne dites-vous pas : Encore quatre mois, et la moisson viendra ? Moi je vous dis : Levez les yeux et voyez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson.

Et celui qui moissonne reçoit sa récompense et recueille les fruits pour la vie éternelle*.

Jésus, ayant dit ces choses, leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, f^^Iorifiez votre Fils, pour que votre Fils vous glorifie.

Comme vous lui avez donné puissance sur

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