TOU
II a raison !
RUOOIERO.
Suivez l'exemple [Temple.
Du Dieu saint qui chassait tous l« vendeurs d« CH08UR DC PEUPLE, avec une joi* farieus*.
Au lac ! au lac !
Oui , plongeons dans le lac Cette race rebel le
Et criminelle !
Au lac! au lac!
Oui, plongeons dans le lac Les enfants d'Isaac !
RACHEL , les suppliant.
Quelle aveugle fureur, quelle rage inhumaine Contre nous ainsi vous dlchaine?
eleaxab.
Nous avons respecte vos dieux.
RACHEL, montrant son pare.
Respectez ses jours malheureux!
CHOBUR , s'animant entre enx et ereseeisdo. Non , c'est trop d'audace !
Pour eux point de grace!
Que de cette race Le nom de teste S'efface et perisse !
Oui , c'est leur supplice Que veut la justice Du ciel in-ite* !
(A vae explosion.)
Au lac ! au lac !
Oui, plongeons dans la law Gette race rebelle Et criminelle !
An lac ! au lac !
Oui , plongeons dans le lac Les enfants d'Isaac I
( Le per* et la fille, qui se tenaient em brasses , «
le people forieux, qui an train* fteatar par *a at* I gurrfH d disparatt, tandis qu'un autre group- cafe*?* ttooVal ft n fentralner d'a*» aware cdte.)
lOOooooooooooooooooaoooooooooooooooooocoftoaogoooooBoow
SCfcNE VII.
Precedents ; LEOPOLD , entrant par le fond et
apercevant Rachel au milieu du peuple.
LEOPOLD , poussant nn cri.
Ah\ qu'ai-je vu!
(Jetant son manteau et conrant pre* d'elle.)
Rachel ! ma bien-aimee !
RACHEL, a demi-voii, -t*en, Samuel, va-t'en ! Contre nous aninaee, tte foule inhumaine en veut u tous les jaifs! te tueront... va-t'en !
LEOPOLD
Non , pres de toi je reste.
(4a people.) ^t vous qui l'insultez... coeurs laches etcraintifs,
Tirant «m epee.)
?uyez tous!... ou ce bras vous deviendra funeste !
ENSEMBLE
•moF.ra i>v petjple , reculant avee effroi, et a deor-voii. II est arme" ! n'approchons pas !
Redoutons l'effort de son bras!
LEOPOLD, tenant Rachel par la main.
Suis-moi, Rachel , ne tremble pas !
Loin d'eux je vais guider tes pas !
RACHEL
Ah ! pour toi seul , je tremble, helas I Pour moi tu braves le trepas ! Liopcid , tenant Rachel par la main , l'entralne vers le fond de la place, et le peuple-, en reculant devant son ipic, murtuure a demi-voix.)
CHOETJR.
Le ciel ne punira-t-il pas La race impure de Judas?
RACHEL , au moment de sortir, apercoit un croupe de seldats qui arrive par le fond de la place , et leur fena* la retraite. — A Leopold, avec effroi.
Dieu! vois-tu ces soldats?
{Ulle redeaeend vivement sur le devant du theatre.)
LE PEUPLE, poussant des eris de joie.
Des soldats 1 des soldats !
^'•st le ciel qui vers nous a dirige leurs pas !
('Jourant aux soldats et leur montrant Leopold et Rachel.) Ah ! e'est trop d'audace !
Pour eux point de grace j Que de cette race Le nom deteste S'eflace et perisse !
Oui , e'est leur supplice Que veut la justice Du peuple irrite.
Avec explosion et fareur.) Au lac ! au lac 1 Oui, plongeons dans le lac Cette race rebelle Et onminelle !
Au lac ! an lae !
Oui , plongeons dans le lac Les enfants d'Isaac !
Albert, qui coanmande le dltachemeat da saldatt, t'avaaac et montrant Rachel et Leopold, il drt : Saisissez-les !
(Leopold, qui jasque-lk avait evite" ses regards, se retearnt ea ee moment. — Albert, le reconnai?sant :) O ciel! (Leopold etend vers lui la main, et, d'uo gesie imneratif , ivr commande d'arreter ses soldats. — Albert , avec reelect :) Soldats , Eloignez-vous, n'avancez pas !
ENSEMBLE
RACHEL , qui a vu le geste de Leopold. O surprise nouvelle !
Cette horde cruelle, Ces soldats menacants A son geste obeissent Et devant lui flechissent Desarmes et tremb)ants !
CHOETJR DU PBUFi.1.
O surprise nouvelle !
Cette troupe fidele,
Du vrai Dieu les enfants,
A ce Juif obeissent
Et devant lui flechissent
Desarraes et tremblants !
ENSEMBLE
LEOPOLD
Que toujours elle ignore Mon nom et mon pouvoir !
Mon Dieu, toi que j'irnplore, Cesc la mon seul espoir.
ALBERT
Que toujours elle ignore Son nom et son pouvoir ; Mon Dieu, toi qu'il implore, C'est la son seul espoir.
Mon Dieu , toi que j'irnplore^ D'ou vient done ce pouvoir Qu'helas ! mon coeur ignore £t ne peut concevoir ?
nnnnnnnnnnnnnnn-innnnnnnnnnnnn-ipnninnnniinnnnnnnnnnnfi(ifirifnfi«iWM>t<
SCfcNE VIII.
Les Precedents; EL&AZAR, les habits en desordre, tout sanglant et meurtri , accourt , poursuivi toujours par U peupl*, des mains duquel il vient d echapper.
ELEAZAR , s'arrltant au milieu du theatre. Eh bien ! que voulez-vous , race d'Amalecites T Du sang ?... prenez le mien ; car vos levres maucUtat Ed ont soif ! . . . et ces j ours, trop long-tempa diipvtta, Je vous las Hvre ennn...
IB PEUPtJE.
Qu'il peris***