‹ La kabbaleChapitre 146 sur 224 · Voy. Kircher, OEcUpus uEgi/ptiacus · texte numérisé non relu

Voy. Kircher, OEcUpus uEgi/ptiacus

Loiiain, la Science kabbalisliquc; J. Dée, Monas Uierogluphicu.

2. Voy. S.iint-MarLiii, Des rapports qui existent entre Dieu, l'Homme et

V Univers; Lacuria, Harmonies de l'être exprimées par les nombres.

(iod) -\-o (hé) =r 15 = 6 (ou 1 -|" ^)' signifie bien crochet, rapport. C'est le crochet qui relie les antagonistes dans la nature entière, constituant le 3^ terme de celle mystérieuse trinité.

Moi — Non-Moi.

Rapport du Moi avec Non-Moi.

LE 2" UÈ

Au delà de la Trinité considérée comme loi, rien n'existe plus.

La Trinité est la formule synthétique et absolue à laquelle aboutissent toutes les sciences, et cette formule, oubliée quant à sa valeur scientifique, nous a été intégralement transmise par toutes les religions, dépositaires inconscients de la Science Sagesse des primitives civilisations ^

Aussi trois lettres seulement constituent-elles le grand nom sacré. Le quatrième terme de ce nom est formé par la seconde lettre, le Hé, répétée de nouveau ^

Cette répétition indique le passage de la loi Trinitaire dans une nouvelle application, c'est à proprement parler \ine transition du monde métaphysique au monde phj'sique ou, en général^ d'un monde quelconque au monde immédiatement suivant^.

La connaissance de cette propriété du second Hé est la clef du nom divin tout entier^ dans toutes les applications dont il est susceptible. Nous en verrons clairement la preuve dans la sititeK

RESUME SUR LE MOT lOD-HE-VAU-HE

Connaissant séparément chacun des termes composant le nom sacré, faisons la synthèse et totalisons les résultats obtenus.

1. Voy. Elipbas Levi, Dogme et Rituel de haute magie ; la Clef des grands mystères; — Lacuria, op. cil.

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