Voy. Kircher, OEcUpus uEgi/ptiacus
Loiiain, la Science kabbalisliquc; J. Dée, Monas Uierogluphicu.
2. Voy. S.iint-MarLiii, Des rapports qui existent entre Dieu, l'Homme et
V Univers; Lacuria, Harmonies de l'être exprimées par les nombres.
(iod) -\-o (hé) =r 15 = 6 (ou 1 -|" ^)' signifie bien crochet, rapport. C'est le crochet qui relie les antagonistes dans la nature entière, constituant le 3^ terme de celle mystérieuse trinité.
Moi — Non-Moi.
Rapport du Moi avec Non-Moi.
LE 2" UÈ
Au delà de la Trinité considérée comme loi, rien n'existe plus.
La Trinité est la formule synthétique et absolue à laquelle aboutissent toutes les sciences, et cette formule, oubliée quant à sa valeur scientifique, nous a été intégralement transmise par toutes les religions, dépositaires inconscients de la Science Sagesse des primitives civilisations ^
Aussi trois lettres seulement constituent-elles le grand nom sacré. Le quatrième terme de ce nom est formé par la seconde lettre, le Hé, répétée de nouveau ^
Cette répétition indique le passage de la loi Trinitaire dans une nouvelle application, c'est à proprement parler \ine transition du monde métaphysique au monde phj'sique ou, en général^ d'un monde quelconque au monde immédiatement suivant^.
La connaissance de cette propriété du second Hé est la clef du nom divin tout entier^ dans toutes les applications dont il est susceptible. Nous en verrons clairement la preuve dans la sititeK
RESUME SUR LE MOT lOD-HE-VAU-HE
Connaissant séparément chacun des termes composant le nom sacré, faisons la synthèse et totalisons les résultats obtenus.
1. Voy. Elipbas Levi, Dogme et Rituel de haute magie ; la Clef des grands mystères; — Lacuria, op. cil.