LES CIPOLINS
Alors qu’à l’est et à l’ouest de la Kabylie de Collo, tant sur la feuille de Philippeville [36] que sur la feuille d'El Milia [16] les cipolins intercalés dans le complexe de schistes cristailins sont relativement fréquents, dans le secteur étudié ici on en
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trouve très peu. Au total, malgré mes nombreux itinéraires, je n'ai observé que # affleurements de calcaires métamorphiques.
Trois de ces affleurements sont très proches les uns des autres et voisins de la maison forestière de Koudiat el Ameur ; avec plus de précision, ils sont situés au Koüdiat bou Amala et à la Zeriba Kaa el Kaf, de part et d'autre de l'Oued Guebli (au confluent de l'Oued Guebli et de l'Oued Baroun, 52-14) et à quelques centaines de mètres au nord de la maison forestière. Ces cipolins constituent de grosses lentilles de plusieurs mètres de puissance, emballées dans la granulite gneissique. En masse, ils sont gris clair, finement litéss mouchetés de mica et de pyrite; au microscope, on y observe de la calcite en plages de taille irrégulière associée à de rares et petits cristaux de quartz, de muscovite, de pyrite ou de magnétite. L'irrégularité du grain résulte sans doute d'actions dynamiques et les extinctions roulantes sont la règle (PI. XL ph
Le quatrième affleurement, très éloigné des précédents, est dans le bassin de l'Oued Zhour, au Koudiat di Bou Dermène (27-18). Il est constitué par quelques bancs intercalés dans la granulite gneissique et plongeant comme elle vers le WSW ;
co une roche gris clair presque blanche, à la stratification peu nette à l'œil et en lame mince. La calcite y est très broyée, beaucoup plus encore que dans les échantillons envisagés ci-dessus ; la proportion de minéraux accessoires, quartz et muscovite, est
également un peu plus forte (PI. XL, ph. 6).
Ë peu p , ph. 0)