‹ La lâegende d'un peupleChapitre 1 sur 67 · RUE DU CROISSANT · texte numérisé non relu

RUE DU CROISSANT

Tous droits ré.fenés.

Mère, je ne suis pas de ceux qui ont eu le bonheur d'êlre bercés sur tes genoux.

Ce sont de bien lointains échos qui m'ont familiarisé avec Ion nom et ta gloire.

Ta belle langue, fai appris h la balbutier loin de toi.

J'ose cependant, aujourd'hui, apporter une nouvelle page héroïque à ton histoire déjà si belle et si chevaleresque. '"

Cette page est l:crite plus avec le cœur qu'avec la plume.

Je ne te demande pas, en retour, un embrassement maternel pour ton enfant, hélas ! oublié.

Mais permets-lui a'i moins de baiser, avec attendrissement ^/ et fierté, le bas de cette robe glorieuse qu'il aurait tant aimé voir ftolter auprès de son berceau.

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