‹ La lâegende d'un peupleChapitre 29 sur 67 · LE FRÊNE DES URSULINES · texte numérisé non relu

LE FRÊNE DES URSULINES

Dames de haut parage ou filles des chaumières, Qui laissaient tout, famille, amis, brillants partis, Pour venir apporter les divines lumières Aux petits d'entre les petits!

Et je rêvai longtemps ; car jamais, ô vieil arbre, A nul fronton superbe, au seuil de nul tombeau, Je n'ai rien vu, fouillé dans le bronze ou le marbre, De plus touchant et de plus beau,

Que celle qui porta le nom de La Peltrie, Sainte veuve, enseignant, sous tes ombrages frais, Avec le nom de Dieu le grand mot de Patrie Aux petits enfants des forêts *" !

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