INVENTEZ
L’observance des herbiers mercenaires Répare nos résilles…
Vendredi tressera-t-il les projets putréfiés ? Débouclez les débâcles de fournaise !
Et surtout laissez l’ascenseur dépasser le toit
CHARISMES
Scimus enin quod omnis creatura ingermiscit et parturit usque adhuc.
S. Paur, Rom., 8, 22.
À travers l’herbe de mes générations,
Les vers à feu d’un liquide manoir Suscitent les interrogations à mouille-pourpoint.
De la trappe du diable aux bülles du Zodiaque
Des billes énormes descendent l'escalier du Château
Sur les tapis d’améthystes lissés par les tapirs
Sur les débris de monocles pulvérisés
Sur les peaux de bêtes tatouées d’encre
Sur l'urine de nos fiertés.
Laissez entrer les avortons et fermez la porte
Car je suis enivré de vigne-vierge !
Mäâchoire enveloppée de chloroforme,
——— ARCHE DE LA TRINITÉ ee Le caribou de la Grâce
Se réfugia sous le caraco des sœurs en prière.
À contre-bief au dos des égouts
dans les déglutissantes poussées de l’erreur
dans le lâcher des mourants sur les essuiemains,
Les jeunes travailleurs surpris de nos intentions
Mêlaient leurs attouchements
Aux coups fraternels sur l’omoplate.
Le Grand Couteau sans lame ni manche Dans l’effroi des perce-neige
Coupe aux corvées de sape !
Ün message urgent dans la boîte à l’Etre :
Fermez le gaz ! Les oiseaux s’anémient !
Dieu de nos extractions,
Explosion qui se croise les bras, Magnifiée par les camisoles de faiblesse, Paruclet des empreintes,
Ouvre ton aigle sur les vallées de nos mains
Jusqu’aux hara-kiri du ciel !