L'OUVRIER | DE LA ONZIEME HEURE
Des serviteurs inutiles.
ÊTU de sa cotte d’azur
L'’ouvrier de la onzième heure Sous une haie de cornouillers Songeait aux jonquilles de l’enfer.
Le poids et la chaleur du jour N'ont pas violé mon torse nu,
Mon visage ne s’est point décoloré Dans les plantations enfantes, L'effort n’a pas trituré
Sous la lueur de mes joues
Leurs rondeurs adolescentes.
Mon visage d’anémone Et mes cheveux de feu
- D PRSETE Te = SE EE MR ee Eee el AR ASTRA CE PCR RES ARE US
MAISON D’OR Ont séduit le Maître.
Le denier de l’Eléction Tuit Dans les poisons du gazon bleu.
— On donnera à celui qui a Et à celui qui n’a pas On ôtera même ce qu’il a.