‹ La langue de RabelaisChapitre 24 sur 218 · MEDECINE · texte numérisé non relu

MEDECINE

ces images (i). Sa démonstration aurait été plus piquante s'il avait emprunté ses preuves et ses figures descriptives auxanatomistes contemporains du xvi' siècle.

En principe, ces comparaisons anatomiques ou physiologiques sont exactes, mais, quelque vaste et précise qu'ait été la science médicale de Rabelais et sa puissance visuelle, il ne faut pas oublier que son œuvre est un roman satirique et non pas un traité scientifique, et que par suite il ne perd ses droits ni à la fantaisie ni à l'humour. La plupart des comparaisons dont abonde la description du Carême-prenant sont de simples rapprochements de caractère bouffon ou d'ordre purement verbal.

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