XXXII INTRODUCTION
les données de la linguistique étrusque en envisageant tout de suite le problème sous la forme élargie que lui donne la parenté étrusco-pélasgique. Taylor avait admis cette parenté, mais il n'en avait pas tiré profit. Nous montrons que des mots pélasgiques dont le sens est connu ou peut être déduit, nous sont donnés en grande quantité, soit par la langue grecque elle-même où ils se sont conservés, soit par la toponymie, soit par la mythologie. Le nombre de ces mots pouvant être utilisés dans des comparaisons linguistiques, n'est plus de quelques dizaines comme celui des mots étrusques connus, mais il est certainement de plusieurs centaines, de 300 pour le moins. Ce matériel est plus que suffisant pour permettre de situer d'une manière définitive les langues pélasgiques. Au cours de ces recherches, nous avons d'ailleurs relevé des parallélismes nombreux et encore trop peu aperçus entre les familles linguistiques altaïque et aryenne ; de telles analogies expliquent pourquoi certains mots étrusques apparaissent voi-