SAMUEL DE CHAMPLAIN
Né en Saintonge, en 1565 ; décédé à Québec, le 25
25 décembre 1635.
Grand chrétien ; fondateur de Québec, père de la Nouvelle-France,
A NOS COMPATRIOTES
Le comité qui s’est formé pour publier en brochure et répandre, parmi tous nor compatristes du Canada et des Etats-Unis, la conférence sur la Langue française au Canada, se fait un plaisir eten même temps un devoir de remercier ici publ'quement, d’abord M. J.-P.
Tardivel, qui a bien voulu nous permettre de reproduire son beau travail dans l'intérêt du public et sans demander pour cela la moindre réinunération, QGa'il nous s-‘* permis d'offrir aussi nos bien sincères reme..:sments à tous les Canadiens assez intelligents et assez dévoués à leur nationalité pour comprendre l'importance de notre tâche ainsi que les motifs qui nous ont
fait agir, et qui nous ont encouragés en nous faisant parvenir !le1r8 commandes,
Mais nos remercitinents les plus siacères, on le comprend, sont plus particulièrement dus à NN. S$. les Evêques pour leurs lettres si patriotiques.
Si, avant de lire la conférence de M. Tardivel, le lecteur désire apprendre, d’une manière à la fois plus p-‘cise et plus complète, le mérite de cette conférence aux yeux des meilleurs
Il A NOS COMPATRIOTES.
juges, nous le prions de vouloir bien lire, après notre annonce, les belles et fortifiantes paroles de NN. 88. les Evêques.
Enfin, notre circulaire du 25 du courant que nous croyons encore utile de reproduire, achè. vera de les renseigner sur les motifs qui nous ont fait agir,et leur fera connaître l’heureux fruit que nous espérons de la diffusion sérieuse de la conférence sur la Langue français au Ca ada.
Enfin, la lecture attentive de cette conférence terminée, le cri qui s’échappera de la poitrine de tout vrai Canadien sera, sans aucun doute, celui-ci‘ “ Que les canadiens ont raison d’être “ fiers de leur origine, de leur nationalité, de
“leur langue! Et qu'ils auraient tort de culti- “ver l'anglais au détriment de la langue fran- “ çaise! Reconna'ssance à M. Tardivel de nous “avoir fait si bien comprendre cette grande “ vérité, qu’un grand nompre des nôtres sem- “ blent oublier ! ”
ALPHONSE LECLAIRR,
Président du comité
tee.
Delcgatio Apostotica Orrawa, Canada, 6 juin 1901
À MR ALrntoxse Lecraire, Montréal.
MoxgtEUR, — J'apprends avec plaisir que vous vous disposez à publier en brochure la conférence que M. J.-P. Tardivel, rédacteur de la Vérité, a lue devant l’Union Catholique de Montréal, le 10 mars 1991. Cette conférence, qui à reçu de magnifiques éloges des trois Archevêques de la province de Québec, de plusieurs Evêques, ct du public en général, mérite certainement d’être publiée et je suis
très heureux de voir l'hommage qu’on
a rendu à M. Tardivel en cette circonstance. Catholique fervent et patriote sincère, dans le cours d’une carrière déjà longue, il s'est montré constamment défenseur aussi habile que zélé des doctrines de l'Eglise et des droits du Saint-Siège et il n’a manqué aucune occasion de montrer son amour pour ce pays.
Aujourd'hui, par son éloquente revendication
de la langue de vo ancêtres, il mérite plus que jamais la recennai:since des Canadiens Français.
Je Lénis de tout cœur votre entropriso et je lui souhaite le sucès que vous êtes en droit d'attendre,
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression da
vs sentiments les jlus dévoués.
(Signé) +D, Farcox10, Arch, de Larisse, Déléqué Apo*tolique.
N. B.— Ayant hâté note tirage afin de n'être pas en reta d pour l'expédition de notre b'ochure, la lettre de Sox EXCELLENCE Mon LE DÉLÉGUÉ APOSTOLIQUE n'x pu être mise avec celles de NN.SS, les Archevêques et Evêques, (C'est avec un sentiment de bien vive reconnaissance que nous offrons ici nos remerciements à Son Excellence,
ALPiHONS! LECL, \IRi,
A NOS COMPATRIOTES