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170 APPENDICE Page 112-(89). B. Sucre, Le Canada en France, 1893.
Page 113-(90). Prenez le cas du lieutenant olonel PicarD, coté parmi les historiens militaires, qui publiait récemment un ouvrage sur notre histoire en l'ornant de superbes illustrations polychromes. Et la toute-première de ces illustrations c‘lèbre le haut fait, savez-vous de qui ? De Silver Dollard, quand il s'agit de notre Dollard des Ormeaux. Avec de pareils ouvrages d'histoire qui ignorent même nos héros français, nous avons vraiment de la chance de n'être pas encore plus mal connus! (Pages d'hisloire— Les Français au Canada, \ vol. à Londres, 1914).
Page 114-(91). De ces Français indésirables, qui ne sont parfois que des Suisses emboc!fs, l'espèce la plus dangereuse est celle de ce M. André T'ridon qui est venu donner une conférence sous les auspices de l'Alliance française à Ottawa, le mardi 31 octobre 1916: car cette espèce nous donne vraiment trop à décompter. Ce conférencier, qui se réclame des diplômes que des universités de Paris ou de Clermont ont eu la bienveillance de lui coller, pour se faire écouter par l'élite canadienne-française en communion de sympathie française avec l'élite canadienne-anglaise et célébrant dans une admiration commune et cordiale la gloire du nom français, ce conférencier français, qui déclare ne se rendre compte de l'état de guerre qu'en arrivant au Canada, qui compare l'armée de la Somme au ramas d'ignorants grognards qui exécutaient les meurtres et les boucheries de Napoléon (grognards et général qu'il méprise souverainement dans une langue souverainement grognonne et banlieusarde), qui reconnaît à La Fontaine le seul mérite littéraire d'avoir été le Parasite de Louis XIV, qui traite tous les érudits français d'idiots et notamment Frédéric Masson de radoteur, qui a d’un mot la France dans le nez, ce conférencier pourra trouver encore, hélas! des auditoires canadiens pour recevoir son dé-
gobillis; mais il ferait bien de se rappeler dorénavant et de prévenir ses collègues que l'Alliance française, au Canada tout au moins sert à accueillir des conférenciers Jrançais qui aiment la France et se consacrent à la faire connaître en vérité, et, par ainsi, la ‘aire aimer. Et si tant est qu'on ne puisse les empêcher de faire quelque part leur propagande antifrançaise, nous saurions infiniment gré à ces faux missionnaires de ne jamais sortir de chez les Yanko-
boches.
Page 114-(92). Pour le repos de leurs méninges, je déclare à ceux qui cherchent des allusions, que je songe présentement aux catholiques de la complexion de Mossieu Joseph Bégin, dir-cteur de la Croix de Montréal, qui, à l'époque des élec ‘ ns municipales, invoque saint Joseph pour mieux travailler à la purification de l'électorat et, du même coup, réussir, en maltôtier moderne, à tirer de plantureuses carottes aux candidats.
Page 115-(93). La Science française, sous la direction de Lucien Poincaré, 2 vol. 1916, expose la part essentielle que la France a apportée au progrès scientifique universel.
Page 115-(94). C'est un témoignage analogue que M. Joseph Reinach apporte dans la préface de la sixième série des Commentaires de Polye. “Il apparaîtra un jour, dit-il, que l'une de nos grandes forces aura été de vivre dans une atmosphère de vérité.” Et:il ajoute: “Il n'y aura pas au monde de nation plus Puissante pour son bonheur et pour le bien de l'humanité que la France éternelle, si elle se cristallise dans la France d'aujourd'hui.” C'est là une pensée absolument juste. La grande vaillance de ce pays fut de n'avoir nulle peur de la vérité, d'oser envisager résolument la situation qui lui était faite, de n'avoir jamais douté de son effort, de sa volonté de vivre et de vaincre. Certes, ceux qui assument la responsabilité du pouvoir et
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ceux qui ont mission de conduire nos armées furent constamment soutenus par le sentiment du devoir, mais c'est l'âme du peuple qui a permis d'accomplir des choses si grandes, qu'on a pu les qualifier de miraculeuses (Roland de Mais, critique littéraire aux Annales politiques et littéraires, 29 oct. 1916).
Maurice BanRès ajoute: Parfois le poème sommeille: jamais il ne fut plus fraternel, plus religieux qu'à cette heure. Comme de nombreux traits de l'Ancien Testament, obscurs et chétifs par eux-mêmes, ne prennent leur plein sens qu'à la lumière du Nouveau, de même les antiques prouesses des chevaliers et de nos aïeux respectés semblent n'être que la préfiguration des choses plus riches et plus saintes d'aujourd'hui. On dirait que l’histoire de notre nation tendait tout entière à ce que nous voyons depuis deux années. Des millions de Françæs sont entrés dans cet état d'héroïisme et de martyre qui jadis, aux époques les plus hautes de notre histoire, fut le fait seulement d'une élite. Jeune ou vieux, pauvre ou riche, et quel que soit son credo, le soldat français de 1916 sait que la France est une nation qui intervient quand il y a trop d'injustice sur la terre, et dans sa tranchée boueuse, le fusil à la main, il sait qu'il continue les Gesta Dei per Francos (Les Traits éternels de la France, 1916).
Page 116-(95). Mgr Toucxer, évêque d'Orléans, discours prononcé dans la cathédrale de Québec, 4 sep. 1910.
Page 116-(96). M. GERLIER, président de la Jeunesse catholique de France, discours au congrès eucharistique de Montréal, septembre 1910.
Page 116-(97). Chanoine Jean DE3GRANGES, conférence à l'Alliance française d'Ottawa, 2 avril 1914.
Page ii6-(98). R. PF. Ricaup, supérieur des mission
naires du Sacré-Coeur, conférence à l'Auditorium, Québec, dimanche, 21 novembre 1915.
Page 117-(99). Nous nous abstenons de nous référer au témoignage de prélats français, comme Mgr Lenfant, qui, prêchant au plus fort de la guerre, peuvent être soupçonnés de chauvinisme ou seulement de patriotisme.
— Notons la ‘‘digression inattendue’ qui se trouve dans la chronique de M. Thomas Cu PAIS, “A travers Les Faits et les Œuvres" (Revue Canadien ne, avril 1916, p.370) et qui démontre que de pareils vœux ne répugnent pas seulement aux esprits libéraur ou trop français, mais à des ronservaleurs comme M. Chapais, que Jean Lionnet a surnommé “le Veuillot canadien'’ et que M. Charles ab der Halden désigne aussi justement comme l'écrivain le plus remarquable de notre parti ultramontain. M. Chapais déclare : “Nous ne sommes pas de ceux qui, hochant la tête, s'en vont répétant: ‘‘Voyez-vous, il faut que la France soit ‘châtiée; elle a été la nation prévaricatrice, elle s'est ‘écartée des voies droites, et la verge de fer doi: flageller ‘ses défaillances.” Non, non, nous ne sommes pas, nous ne voulons pas être de ceux-là, trop nombreux parmi nous." etc.
Page 117-(100), Ces sentiments antifrançais, chez un certain nombre de prêtres canadiens-français, ont été relatés publiquement déjà. V. notamment: “Spectacle narrant’”, “Lettre de Québec”, “Notre cle rgé et la France”, “’L'entente cordiale au Canada”, L Pays (Montréal), 29 août, 12 sept., 14 nov. 1914: 22 janv. 1916, et passim; “Une note discordante'”, Le Réveil (Montréal), 29 janv. 1916. Les mis en cause n'ont point protesté. On sait d’ailleurs à quoi s'en tenir. Pas plus que pour les défauts de notre parler je ne me complais, de dessein formé, à reproduire les outrances que ceïtains de nos prêtres ont commises à l'endroit de la France. Je ne cite que ce qu'il sufht, ce semble, pour
justifier la dénonciation nécessaire d'un sérieux obstacle à la progression du français au Canada. Cependant, si l'on croit bon de me pousser aux extrémités, je donnerai d'autres preuves, inédites. Par malheur, il n'en manque pas!
Page 118-(101). La lettre que le curé de Saint-Viateurd'Anjou (Berthier) a adressée à la l’atrie et que la Patrie a publiée, le 25 avril 1916, atteste toutefois que si certains curés canediens-français ne professent pas un amour excessif pour la France, d'autres ne sont pas beaucoup plus chauds à l'endroit de l'Angleterre ou de ce que l'auteur de cette lettre appelle ‘’mémère l'Empire."
Appuyant plus ou moins ouvertement la campagne nationaliste contre le recrutement, les prêtres qui manifestent de pareils sentiments ne justifient-ils pas les griefs que nos compatriotes Protestants ne se font pas faute d'articuler contre nous ?
Hamilton, Ont., Oct. 21. Speaking before the Baptist convention of Ontario and Quebec here this morning, Prof. J H. Farmer, of Toronto, sxid: * The Roman Catholic Church made the greatest mistake in all its history, in my opinion, when it stated that only a few should be saints and the masses could live on a luwer moral plane, but we as Baptiste should exemplify the teachings of Paul, who said that every man ought to seek to be perfect.
‘Then again in recruiting matters it has been pointed out that Quebec has not donc its duty, and { think the blame should be placed where it belongs. The English speaking Protestants have stood by the empire, the French speaking Protestants have stood b:’ the empire. A good many French-Canadian Roman Catholics have stood by the empire and are giving their lives. 1f Quebec has not come up to the mark, then the burden should rest upon the clerics, because in the province of Quebec the Pope comes first RE PR nl ME De en
“We have no trouble with the French Canadian Protestants, because they mingle into the national life, but it is the French Catholics who are apart, I believe thatour young people should learn the French language in order to mingle with the French.” Üiurunio Sunday World, 22 octobre 1916).
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D'autre part, le Capitaine Gustave Lanctôt, du 73ème # bataillon de Montréal, nous rapporte ainsi, de ‘quelque part en France,” la réputation que nous sommes en train
de nous faire là-bas:
Je puis te dire, entre nous, qu'elle n'est pas fameuse, notre réputation en Europe. En France, comme en Angleterre, on s'étonne de notre indifférence devant la guerre. On admet qu'il y a des circonstances qui découragent le recrutement, mais ce que personne ne peut admettre, surtout en France, c'est que certains journaux de la province de Québec fassent campagne anti-alliée, jetant de l'eau froide sur l'enthousiasme, accusant l'Eutente d'être
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inouie au pays, mais hélas! bien justifiée. Que la phobie personnelle pousse un homme à prêcher des idées subversives de sa nationalité, et à se faire l'ami des Boches, cela dépasse toute conception. Et pourtant, c'est la triste vérité. Quos vult perdere Jupiter, prius dementat (La Patrie, Montréal, 24 octobre 1916).
Page 119-(102). Op. cit., p. 355. M. l'abbé Camille Roy a développé cette même pensée dans d'autres ouvrages, notamment dans son ‘‘Æ£fude sur l'Histoire de la littérature canadienne" (Rull. de la S. du P. J.. vol. 11, p. 139):
C'était pourtant une nécessité pour les Canadiens de se mettre résolument à l'école de la France, et de lui surprendre le secret de ses chefs-d'œuvre contemporains. Îl eût été désirable qu'on y püt satisfaire dès les premières années de notre dix-neuvième siècle, Outre qu'il ne faut Jamais se renfermer dans un chauvinisme étroit, et fermer sa porte aux influences extérieures quand celles-ci peuvent être utiles, il y avait pour nous, et il y a encore pour les Canadiens, le besoin impérieux d'emprunter à la France ces moyens de formation intellectuelle qui nous manquent. Avouonsle, ce n'est pas dans la seule lecture de nos rares œuvres canadien -
ce qu'il faut pour apprendre à travailler et pour élargir le plus possible les horizons de notre esprit national. Et parce que l'esprit français est bien près du nôtre, et lui ressemble à merveille, puisque tous deux sont frères, c'est à l'esprit français qu'une lonœue tradition, que des effort séculaires cnt façonné et poli, c'est æ | à lui que nous devons demander quelles habitudes il faut donner au nôtre et quelle discipline, Pour qu'il puisse su: cette terre
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APPENDICT
d'Amérique exercer par ses œuvres toute l'influence bienfaisante à laquelle il doit prétendre. C'est Pour avoir été trop longtemps privé de ce contact large et suffisant avec la littérature de ià bas que notre pensée a pu trop longtemps s'agiter en des efforts assez stériles. C'est dans d'incessantes relations avec elle que cette
Pensée à pu accroître sa vigueur, et qu'elle pourra continuer de s'afhner davantage
Page 120 :103:. L'avantuge des armes et la masse de la population ne confèrent à un peuple ni droit, ni moyen d'imposer son langage. Si le nombre était un titre, l'avenir du monde serait de parler chinois. Si la victoire était une maîtresse d'école, l'Europe eût parlé le français sous Napoléon, car il l'enseigna d'autorité. Mais le vainqueur des rois fut tenu en échec par les enfants qui ne voulurent pas oublier la langue apprise de leurs mères. Il n'y a pas à tenter de refoulement, il n'y a pas à espérer de substitution entre les langues. Dédaigner aucune d'elles, en souhaiter la disparition est oublier ce que toutes représentent de durable et de légitime (Etienne Lau Y, discours cité),
Du Canadian Courte) Toronto), 39 sept. 1916:
Some of the men who are bitterest against ‘‘the French‘ are men who know better. For ihey are students of politics. There never has been a movement against ‘‘the French in this country that has not ended in total ethnological failure and th crushing defeat of the ill-advised men who launched it, This battlefeld of prejudice and passion is the graveyard of many a promising ambition. Yet—from the Ontario point of view —it often looks like a fair field. One George Brown once ploughed it with vigour, Planted it with all the industry commonly shown by sowers of
tares, and seemed for a time to rcap a satisfying crop But did he win > The most superior Ontarionn does not dream that all his cen-
soriousness and critical comment will obliterate the French- Canadian race or remove them bodily to another corner of the globe. They will remain in Canada. 1 hey will be here to live with, and do business with, and Co-operate with in building up our nation, long after every present critic has joined their futile critirs of the past in the silent grave.
Page 120-1104). Le ler mars 1916, le Queen's'lheatre,
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de Londres, ieprésentait un drame canadien, The Love T'hief, avec des acteurs canadiens évidemment triés sur le volet. Le Daily T leyraph jugea que ‘‘the people talk with Occidental accents'’.et le correspondant du Free Press critiqua particulièrement l'accent des acteurs, “Canadian accents which could be cut with a knife'' (Free Press, Ottawa, 2 mars 1916).
—Cf. A.-C. Wen, The Model Elymology, passage cité par le Bull. de la S. du P. f., vol. XIII. p. 433.
—Correspondance à l'Evening Journal, Ottawa, 31 oct. 1916:
The increasing use of slang is deplorable. Especially among women is this abuse of the English language an abominable practice. When one sits in a street car and hears a feminine voice behind proclaim that she ‘’should worry'" one is inclined to believe her. Indeed she axot1D worry if her command of bright, expressive English is so poor that she must resort to slang. And when this expression is voiced, one expects, upon looking over one's shoulder to see the individual responsible chewing gum They are boon cCompanions—gum and slang.
It would display, 1 am afraid, too great a knowledge of the atrocity to enumerate some of the other examples of 20th century s0-called smartness. But there are many!
It has been said that these are imported from the country to the south of us. Probably they are. But why must Canadians — Canadian women —imbibe only the poor qualities of a people. That is imitation. Imitation is the sincerest form of flattery.
We don't imitate English slang because we don't think it's funny. We find no humor in ‘Ba Jove'* or ‘’bally rot'’ or ‘’b'ooming or ‘‘raw-thaw' (rather). None ofit seems ‘smart.
if American slang is funny, or smart, it is decidedly poor taste: and the sooner Canadian women boycott it the sooner will they be able to lay claim to an appreciaticn of their language.
C'est ce ‘‘slang'” anglo-yankee qui fait dire “Varsity" pour universily, fans” pour fanalies (sport), “*Chink’' pour chineese, ‘‘juice’” pour rater poirer (source d'énergie hydro-
électrique, houille blanche)... Vive donc l'américanisme bochisant et sa kulture des abréviations! Mais à m rt ceux de nos journalistes qui prétendent nous imposer cette kulture! ... Des ‘pros’, pour des professionnels,
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rm mnanernaennnen pprmns eat) cons
voyons! Va-t-on maintenant faire du yanko-francocanadien? Quo radimus? dirait Sienkiewicz.
—M. DeCelles met les gants que l'on sait et dont vous allez admirer l'ouate (nous disons encore chez nous la ouile) et la soie, prend les précautions oratoires que l'on sait aussi bien et dont vous allez voir la cautèle, pour dire cette petite vérité à ‘‘his friends’’ les Anglais:
It is also # notable fact overlooked or perhaps ignored by Mr. de Moatigny: that any ethnical group, separated from the land of its origin, very often speaks à language different in Pronunciation, accent and partially in its voc abulary from that of its Parents. Does the American speak the language of Gladstone >? ! would not offend in the slightest manner my English friends, but it has often been stated before me by British-born men that English-
Canadians do not speak Londonian or Oxfordian English (Citizen, Ottawa, 27 mai 1916)
Puis M. DeCelles passe aux Belges, qu'il n'appelle pas “his friends'’ (les Belges n'ont plus de Puissance pour deux sous, ils ne sont plus qu'héroïques), pour admettre en douceur que les Canadiens-français ont une prononciation différente, un accent différent et un vocabulaire partiellement différent de celui des Français . .. Quand je vous
disais que, s'il parle comme parlerait un lièvre, M. DeCelles Pense comme tout le monde!
- Parisian French: Le 16 décembre 1913, la Patrie
(Montréal) a reproduit la circulaire suivante qu'un négo-
ciant de l'Ontario avait eu l'obligeance de faire traduire
en... français, pour atteindre la clientèle canadiennefrançaise:
Cher Monsieur,
Nous voulons faire 1914 nos année menant notre ..Îl vous sera nécessaire Pour avoir de votre aider pour faire celui-ci. Pour encourager nos agents mettre le premier leur travail le meilleur dans les ventes de nos marchandises pour l'année venir nous donnerons une belle montre d'or aux trois agents qu'avez les ventes les plus grandes et leur biilet Paye par le premier Septembre 1914. Nous vous plairons donner tout d'aider possible et avons confiance en que vatre travail sera recompense Par vous êtes un qui recoit une de ces montres d'or. Maintenant c'est le
pour la vente de
temps pour vous Prenez occupe et nous avons conhance que votre travail finira a vous aimable advance
Aves les desire le meilleur pour votre succès, Nous sommes votre avec vérité, ,,
Ce négociant, commentait la Patrie, trouvait naturel que les Canadiens-français restassent insensibles à ses Prévenances autant que sourds à son invite française, puisque la personne qu'il avait chargée de la traduction de sa circulaire anglaise avait appris le Parisian French au high school de la localité, et que les Canadiens-français ne comprennent pas le larisian French...
Et cette autre circulaire, reproduite par la /’resse (Montréal), le 29 mars 1901 :
Walkerville, Ont. Mar. 18, 1901
Cher Monsieur, Vu le feu récent, qu'en a la localité dans notre magasin le vingt et cinquième janvier et étant fait l'attention avec tels rapports fatals, aussi vu les rapports erronés dans les journaux différents
du Dominion, comme pour la fabrique étant détruite, nous pren-
Le bâtiment marqué X sur la coupure là-haut en était le seul détruit et était servi à un magasin seulement
Nous sommes heureux de dire notre fabrique marche encore, et nous sommes en situation de remplir tous ordres immédiatement
Nous demandons à recommander à la prévoyance de vous à nos
Nous pouvons dire le plus expressivement, que nous sommes et toujours serons strictement un Antich-Syndicat fabrique et pour cela même, quelques maisons en gros ne vendent Pas nos produits manufacturés à cause d'étant attachés au Syndicat.
Insistez à avoir “Walkerville Match Cie,” allumettes et ne Prenez pas tout autre.
Recevez mes salutations,