‹ La lanterne sourdeChapitre 86 sur 89 · VII. Sorti nu-tête, je reste un moment immobile · texte numérisé non relu

VII. Sorti nu-tête, je reste un moment immobile

SOUS la neige et à mesure que mes cheveux blanchissent je me sens vieillir de corps, de cœur et d'esprit. J'ai peur et je rentre.

VIII. Assez. La neige m'ennuie. Si elle ne tombait pas, je l'insulterais.

Depuis quelque temps, certains hommes de lettres sont d'une vertu farouche en politique.

Il ne paraît pas encore qu'ils soufifrent de leurs mœurs littéraires.

La vie privée d'un autre ne nous regarde pas ! Pourquoi? Ce monsieur nous fait de la morale, voyons d'abord si ce n'est pas une fripouille.

Enfin voilà un causeur original ! Je l'ai, de mes oreilles, entendu dire : « Il n'y a rien de relatif, tout est absolu, n

J'ai acheté votre livre trois francs et je l'ai lu. Vous me redevez trois francs.

Notre neurasthénie,, c'est de la misanthropie. Ser-

vons-nous au moins de mots qui nous fassent honneur.

La rosserie n'enrichit pas, on y est toujours de sa poche à fiel.

Eloi.

TABLE

TABLE

Pages.

HOMUNCULES 1

La Tète branlante 3

LOrage 8

Le Bon Artilleur : 10

Le Planteur modèle 13

La Clef 15

Le Gardien du square 17

La Bombe préservatrice 19

Qu'est-ce que c'est î 23

La Ficelle 25

Le Juste bien attrapé 27

Les Trois amis 29

La Serrure enchantée 32

Page 1