SCÈNE IX
Les Mémbs, MËDËRIC.
Ju vous demande pardon... Je venais savoir si M. La Rousse...
LETOURNKUX.
Hél mais il la connaît I (a uidirio.) Vous la c.onnaissez?
MÉDftRIC.
Qui ça?
LETOURNBUX.
Vicomte, vous pouvez nous rendre un grand service.
MÉDÉRIC
Vraiment ? J'aurais le bonheur.
LETOURNBUX.
Mon beau-pôre... lo vôtre...
MÉDÉRIC
Pas encore.
LETOURNBUX.
Bientôt I
MÉDÉRIC, loi Mrr« U maia.
Merci.
LBTOURNBUX.
Notre beau-pùre a enlevé la baronne t
Olga?
LETOURNEUX
Il était chez elle en même temps que nous...
MÉDÉRIG.
Ah! mon Dieul
LETOURNEUX
Quoi ? Qu'est-ce qui vous prend ?
MÉDÉRIG.
C'est à moi qu'il l'a enlevée.
LETOURNEUX
A vous?
MÉDÉRIG.
Oui.
LETOURNEUX
Bravo! Tant mieux! J'entrevois la délivrance! (aux femmes.) Nous sommes sauvés!
MÉDÉRIG.
Je suis perdu.
LETOURNEUX
Pourquoi, perdu?
MÉDÉRIG.
Je l'ai traité de vieux polisson.
Ce n'est que ça! Je lui en dirai bien d'autres.
MÉDÉRIG.
Vous, vous êtes son gendre, tandis que moi...
LETOURNEUX
Voilà ce que vous allez faire. Vous allez courir chez Paillait.