ACTE PREMIER
Je sais... mais do mon côté, quand j'iii pris uno résolution...
LETOURNBUX.
Je vous enverrai du papier timbré.
LA ROUSSB.
A votre aise.
LBTODRNBUX, feignant l'émotion.
Dites tout de suite que Constant vous déplait!
LA ROUSSB.
Pas du tout!
LBTOURNBUZ.
Qu'est-ce qu'il vous a fait, ce pauvre petit, pour que vous le déshéritiez?
LA ROUSSB.
Il n'est question de déshériter personne. Mais j'entends rester le maître de ma fortune. Vous en disposerez plus tard quand je serai mort.
LETOURNBUX.
Ce n'est pas demain.
LA ROUSSB.
Je l'espére bien.
LETOURNBUX.
Alors, moi, je me serai donné du mal pour rienT
LA ROUSSB.
Du mal ?
Certainement. Henriette est une bonne femme, je ne dis pas, mais elle n'avait aucun goût pour la maternité... à ses débuis... j'ai dA la convaincre! Je pensais & vous.
'la rousse.
Vous êtes bien bon.
LETOURNEUX
Je me disais : voilà un homme excellent qui désire avoir beaucoup de petits-enfants. Donnons-lui en le plus possible I Et j'allais, moi, j'allais... pour vous faire plaisir.
Et pour palper les 25,000!
LETOURNEUX
Bédame ! Voyons, décidément, payez-vous la layette à Constant?
Je ne paie rien du tout. D'abord, je le voudrais que je ne le pourrais pas. Je ne suis pas en fonds.
LETOURNEUX
Permettez-moi de sourire ? Un homme qui a quatre millions de fortune, et qui dépense 300,000 francs par an! C'est-à-dire que si vous vivez encore dix ans ..
Pourquoi dix ans?
Mettons quinze.
Alors, VOUS escomptez ma mort?
LETOURNEUX
Au contraire, je suppute vos chances de vie... elles sont énormes.
^i vous le regrettez?