ACTE PREMIER
HKNRIKTTB.
Qu'à partir do ce soir, je reprends ma chainhre de jeune lille.
LKTOURNBUX, furUni.
Henriette I Prends garde I ne me pousse . pas à bout!
iIBNRiETTB.
Je vais me gêner t
LBTOURNBUX.
Henriette, tu connais mon tempérament!
HKNRIBTTB.
C'est un teuipôrament d'homme d'utïuires... J'en ai assez t
LBTOURNBUX.
Ah t c'est ainsi I...
HENRIETTE
Oui, c'est ainsi t.. .
LBTOURNBUX.
Ah I c'est ainsi! Eh bien, bonsoir!
TOUS
Bonsoir!
LBTOURNBUX.
J'irai m'installer tout seul à l'hdtel... et ensuite...
HENRIETTE
On ne te demande pas ce que tu feras.
LBTOURNBUX.
J'irai dans les endroits où l'on s'amuse. Ohé ! ohé!
HENRIETTE
. Personne ne t'en empoche I
LEÏOURNBUX.
Dans une heure, j'aurai une maîtresse !
HENRIETTE
Une maîtresse, toi!... Ahl Laisse-moi rire !...
LA ROUSSE, très gai.
Une maîtresse! II ne saurait seulement pas quoi en faire !
LETOURNEUX
J'irai vous rechercher.
Il sort. — On rit.
LA ROUSSE, à Letourneux, qui a disparu.
Dites donc, n'oubliez pas votre porte-monnaie I (On rit ) Oh ! il revient ; surtout, mes enfants, pas de faiblesse... ne cédons pas.
LETOURNEUX, rerenant.
Payez- vous la layette à Constant?
Rien du tout.
C'est très bien. Dans une heure j'aurai une maîtresse.
Il sort.
Dans une heure, il sera ici.
LETOURNEUX, rentrant.
Coupez-vous la poire?
La poire à Constant? (on rit.) Non, monsieur, je ne coupe pas la poire.
LETOURNEUX
C'est très bien... oui, oui, riez, riez. Amusez- vous^