ACTE Deuxi^.Me
LE ai-lNËUAL, Uranl Margot.
liîiissu donc, c'est le coininiMsairel
MAROOT, à part.
Ah ! mes enfants!
Elle sort «n polkant avec uo invita .( ■.; .u-^^ pour
compte. Victor entre du fanl et passe dj< rarralehissj* méats.
LB QËNÊHAL.
Victor, par ici, les rafraîchissements, par Ici f
VICTOR, orrrant.
Monsieur le commissaire f
IMaitili^
LB GÉNÉRAL, insistant.
Un coktnil... c'est excellent.
Merci... je n'ai pas l'habitude...
LB OÉNÉRAL, insistant.
Je VOUS en prie.
La Rousse prend un verre et boit, le général en fait au* tant.
MÉDÉRIC, k part.
Le commissaire f En voilA une histoire... (a Victor.) Victor ?.. .Je croyais que le piano pouvait fonctionner mécaniijuement.
VICTOR
Oui, monsieur. Il suffit de presser un bouton..,'] connue ceci...
MMéric se lève, le piano eoatinne.
MÉDÉRIC
Parfait. Passez-moi votre plateau et prenez ma place.
VICTOR
Comment! monsieur le vicomte?
Il prend place au piano.
MÉDÉRIG.
Allez I allez !.. De cette façon, c'est moi le domestique. Je préfère.
Il sort au fond à gauche.
LE GÉNÉRAL
Gomme vous le voyez, cher monsieur, vous tombez au milieu d'une petite sauterie.
Je vois... en effet...
LE GÉNÉRAL
Ma nièce, la baronne et moi, nous aimons à réunir quelques amis... on cause, on danse...
On fait la partie.
LE GÉNÉRAL
Non, jamais. La baronne n'admet pas qu'il entre une carte chez elle. Vous pouvez visiter la maison,
de la cave au grenier... (a Victor qui écoute la conversation.) Victor... allez-vous en... Mais asseyez-vous donc, monsieur le commissaire.
Pourquoi m'appelez-vous monsieur le commissaire?
LB GÉNÉRAL
Mais... parce que vous l'êtes, je suppose.
Moi ? nullement !
LE GÉNÉRAL
Vous n'êtes pas?.. Mais alors?...