ACTE DEUXIÈME
Il n'a rien à me refuser.
OLOA.
Qae vous êtes bon t
l.A HOUSSE.
Il va sans dire, que, dus aujourd'hui, une existence nouvelle commence pour vous... Dos aujourd'hui 1...
OLOA.
Dès ce soir...
Il faut rompre avec le passé.
OLOA.
Je vous le promets... Ah ! Je suis heureuse, mon cœur débordel... Si j'osais... muis non... je ne dois pas...
LA ROUSSB.
Parlez, je vous en prie.
Je voudrais vous embrasser, monsieur La Rousse.
LA ROVSSB.
Volontiers, mon enfant!
OLQA> l'embraiRaol.
Âhl que je suis heureuse! Que je suis heureuse!
(se laissant aller sur son épaule.) J'éprOUVe Uno joie in*
diciblel Je me sens comme purifiée par ce baiser!
Il vous relève t
OLOA.
Oui. Prenez'moi dans vos bras et serrez-moi bien
fort. (Elle se pelotonne dan* ses bras.) Oui> c'est cela!...
(Gomme s'endormant.) On est si bien dans les bras d'un honnête homme... n'est-ce pas?
LA ROUSSE, balbutiant.
Oui... oui... on est très bien... Dans les bras... Olga!... ma chère Olga!...
OLGA
Ne m'appelez pas Olga. C'est un nom d'emprunt qui me rappelle un passé déjà loin de moi. Appelezmoi par mon vrai nom.
Quel est'il?
Adèle!... Et le vôtre?
Constant!...
OLQA» se pelotonnant.
Constant!... mon cher Constant!...
Ma chère Adèle !
Il l'embrasse longuement.
OLGA
Avec quel bonheur, je vais rompre mes chaînes l
Et pour toujours, n'est-ce pas ?
OLGA
Oui... pour toujours!...
Il le faut maintenant, plusque jamais I... (Avec émotion.) Vous me comprenez?
OLGA
Oui.