SCÈNE XIII Lis MftMBs, MÊDËRIC
MÉDÉRIO, «atrant, tout •■ ■•rraot son argent.
Parfaitement. Je fais Churlemugne. Chacun son tour.
Vicomte 1 Chère amiel
OLOA.
MÉDÉRIG.
OLOA.
Tout à l'heure vous vous êtes permis une sortie des plus inconvenantes à l'égard d'un de nos amis, à l'avenir vous me ferez plaisir d'oublier le chemin de ma maison.
LA. ROUSSE, à part.
Elle fait erreur I (a oiga.) Ce n'est pas...
OLGA
Laissez.
MÉDÉRIG.
Pardon. Tu disais?
OLOA.
Je dis que tout est fini entre nous désormais...
MÉDÉRIG.
Ah! bien par exemple! si je m'attendais!...
OLGA
Vous m'avez comprise?
MÉDÉRIG, jetant un regard à La Rousse.
Parfaitement. Mais nous avons un petit compte à régler ensemble.
OLGA
C'est inutile.
MÉDÉRIG.
Monsieur, je ne sais pas si j'aurai jamais l'avantage de vous rencontrer, mais je tiens à vous faire tous mes compliments et à vous dire que... (Furieux.) que vous êtes un vieux polisson.
LA ROUSSE, très calme.
Monsieur, c'est une erreur.
Ne répondez pas!
MÉDÉRIG, à part.
Maintenant je peux me présenter chez ma fiancée.