‹ La layette, comédie en trois actesChapitre 81 sur 115 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

LK OËN£ral, r«d«io0Ddaot k la tabla en aoina «t praaant l'argoot et le portefeuille de La Itouiae et le bon de Letuar* neui.

Cuche/-donc ça, vous autres!

Le eoMmiiaaire entre.

LKTOURNKUX.

Hé, là ! Hé, là I

Veut reprendre aon argent.

Rendez-moi mon portefeuille I

LE GÉNÉRAL

Mais taisez-vous donc t

LK COMMISSAIHK, qui a vu le jeu de aoèn*»

Que se passe-t-il ?

LE GÉNÉRAL

Rien du tout, monsieur le commissaire... comme vous voyez, vous tombez au milieu d'une petite réunion intime.

LA HOUSSE

Le commissaire! C'est Henriette qui...

FERNAND, dans la cuuliaae.

Il y a deux cents louis en banque.

LE GÉNÉRAL, k part.

Animal!

LE COMMISSAIRE, à part.

Hé mais... on joue ici !

VOIX DK DUPONTOIS.

Il y a 13 francs et 13 sous.

LB COMMISSAIRE, à part.

C'est bien cela I

LA ROUSSB.

Monsieur le commissaire, si vous voulez m'accor* derun instant.

LE COMMISSAIRE

Gomment vous appelez-vous?

La Rousse.

LE COMMISSAIRE

Tâchez d'être poli.

Mais il me semble...

LE COMMISSAIRE

Qu'est-ce que vous alliez dire ?

Voici, monsieur le commissaire.

LE GÉNÉRAL; à Letourneux.

Faites-le taire.

LETOURNEUX

Pourquoi donc ça?

Nous étions en train, mon gendre et moi, de jouer à l'écarté.

LETOURNEUX

Nous jouions la layette, 25,000 francs en cinq parties de cinq mille.

LE GÉNÉRAL, le bourrant de coups de poing.

Imbécile I

LBTOURNBUX.

Je vous prie de ne pas me donner de coups de poing.

LE COMMISSAIRE, à part.

C'est un tripot I

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