AMITIE
Je connais un petit ange Lequel n'a jamais mouillé Sa blanche robe à la fange Dont notre monde est souillé.
C'est lui qui donne le change Au pauvre cœur dépouillé Que l'amour, vautour étrange, D'un bec cruel a fouillé.
Cet ange, qui vous ressemble, Sous son aile nous rassemble :
C'est la divine Amitié.
Son regard est doux et calme ; Il m'offre sa chaste palme. . .
En voulez-vous la moitié ?
A Mlle N*»»
Entrez, c'est mon neveu !
A. DUSOLLEB.