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vitalité? A ces légions fulminantes qui, pour servir Dieu,
n’oublient point leur prince et puisent dans l’ardeur de leur foi le courage pour ’heure du combat. Les milices, ébranlées par la faiblesse de généraux efféminés, ont appris a fuir : les
légions chrétiennes savent vaincre ou mourir le glaive a la
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César ett déifié ces héros ; les pales successeurs de ce grand
| Lee or aR ee capilaine, indifférents 4 l’avenir de Rome, n’entrevoient que
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les jouissances au sein de la mollesse. Néron se donnera
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méme le plaisir du vaste incendie de la capitale, el, pour s’en
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procurer un second plus nouveau, fera retomber le crime
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sur les chrétiens, afin de voir, la nuit, ses jardins, son cirque,
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| | ELEe : éclairés par des torches vivantes. C’est un spectacle sinistre
ot. l’'empereur apparait plus féroce que les tigres de ses
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amphithéatres.
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Mais plus on immolait de victimes, plus elles se multi-
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pliaient : on ett dit que le sang, par une divine vertu, donnait
une vie nouvelle aux victimes. Les édits de persécution ra-
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