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oloire de leur fille chérie et de l’accomplissement de Ja volonté céleste. Leur succés surpassa promptement toutes les espérances qu’on aurait pu concevoir. La renommée de leurs vertus en facilita les moyens.
Lucius, l’un des princes les plus généreux de son temps, régnait, avec le titre de roi, sur une petite peuplade qui occupait les deux rives de laTamise, 14 ot elle se jette 41a mer. Il appartenait par les liens du sang 4 Théonote, et avait été converti ila religion chrétienne par le zéle pieux de sa fille Kuodia.
Cette princesse réunissait aux plus belles qualités de l’esprit et du coeur des formes distinguées. Elle vint joindre sa vertueuse parente. Trois cent trente vierges parées des attraits de la jeunesse et de la vertu étaient avec elle. Dans leur nombre, on vit Verena et Venusta, Euphrasia dont les charmes étaient inexprimables, et surtout la douce et tendre Balbina, les délices de toutes ses compagnes ; celles-ci la saluérent par les dénominations les plus affectueuses.
Euodia, cousine d’Ursule, fut préposée a l'une des onze cohortes qui formérent la légion sacrée.
Benigna, sa proche parente, et fille d'un prince plus illus-
tre par sa vertu que par sa puissance, fut placée a la téte