HH] | KL
IU IZOD
By
elt
oe To! am br
Po
acca ara
estan PeG RK RRM RRR MCR RRMA Lies
a Zs
(| es pest Me" S"Ursule pateomne
(Bilt Dich Ao DOtHtery PRs W rom{choy p} exttiieh 2 Sep ith ¥ ibs
naktalst do ks Gare Z Bauwroer blicw pre A\ Rich ekeole (of
ZI
Cp. les armes de Coloene.
rl
Nea IN
fe aN b NG A
p Y hn, au
d’une autre cohorte. Elle s’y fit chérir par la grande douceur de ses meeurs. Elle ne donna jamais d’ordres 4 ses compagnes ; elle ne les conduisit que par l’exemple le plus soutenu et la persuasion la plus affectueuse.
Avitus, roi de la peuplade appelée les Dannoniens, aux environs d’Exeter, conduisit a la fille de Théonote quatre cent cinquante-six vierges. Columbia et Odilia se distinguérent par leur candeur, leur amabilité. Columbia était la propre
fille d’Avitus, et Odilia sa niéce. Ursuleleur confia des co-
hortes 4.’une et 4 l’autre, et elles se montrérent dignes de ce
Sorbonne. esa ‘ : ‘ oie 26 eg F :
rang élevé. Elles avaient été fiancées 4 des princes puissants
dans Albion ; mais, dociles 4 la voix du Ciel, ces filles ver-
tueuses fléchirent l'amour méme par leurs pieuses larmes.
h boble um
Dégagées de la parole qui les liait, elles conservérent le plus touchant souvenir des princes qui avaient consenti a ce sacrifice. Les liens de l’amitié qui les unissaient a Virginia, Chilindris, Eulalia et Julia, belles compagnes de leur enfance, devaient se resserrer pour I’éternité,
Chilindris, fille d’un noble guerrier, ami d’Avitus, fut
chargée de la conduite d’une cohorte, distinction honorable
wy sans doute, mais 4 laquelle sa modestie n’avait pas aspiré.
Sb 8 (two; SI
Siranus, parent de la mére d’Ursule, vint offrir cent quatre-
Ze
=e a 27° <= SS Ee al” DES AW vq Uy ig Co US Ya UY SP ind Usaras aaa : = al) = 1 <t — Ty a; Al g sma Sn BA NEED Ade ier me - am Oy oct De OG ON UW ene , Go ss Va oe SE MSV Wr NOS IGF BORN GEES EE OL BE ESOS: er f 2G IK" 2 Se rr aya
i a % OE 2G SSSA ae ; ~ = a ————— EEN A Oe: Bh Ef Cee od F 4 ny PEP ieee tty ES SEN SEND EPS: SR MAU G3 5c CPD os he OVO GEM iu ER IS RT Fae
jj
vingts jeunes et illustres beautés. Dans leur nombre, on vit la douce Eugenia ; Kuphronia, éclatante de beauté; Natalia, le modeéle des graces; et Elegantia, la tendre amie; et Sibilia, fille de Siramus et sceur d’Eugenia. Sibilia était renommée par sa prudence et par la plus rare sagacité. Ursule la pria de se charger de la conduite de mille de ses compagnes. Sibilia ne répliqua pot : elle obéit.
Grace au zéle dillustres pontifes qui prodignérent tous leur concours 4 une cause aussi belle que pleine d’avenir pour la foi, la fleur des vierges vint partout se ranger sous leur banniére. Un grand nombre de matrones vénérables s’attachérent aux pas de leurs filles. Plusieurs princes, l’espoir du trone, briguérent la gloire de suivre ces vierges et de parlager les dangers que ces ames généreuses préferaicnt a l’éclat du diadéme et méme aux douceurs de union conjugale. Les plus vertueux des princes furent admis dans le corlége virginal. Ils devaient étre les protecteurs et les défenseurs de ce corps sacré dans le voyage si périlleux qu’ils allaient entreprendre.
Un succés merveilleux couronna les efforts des infatigables pontifes. Plusieurs milliers de vierges, unissant les graces
) la candeur, la naissance la plus illustre 4 la sainteté des
2 BY > Dy ae, ° im i 3 5 S2 S ees QS — RSD Cs RR GOT RUSR eS Le
NW Las Why = ST imilZ z ai{ll|2 foam) é ) A Avs SS | I TLE ze = ( SN mf 3 Ta ROTTS
Y oN Z eS \\< / 7 W Gere pe Wali al
m1 3 iN 4 \ Sek, > EH WOE / ° Ty] = a CLAM ii fF \ ie es f My : eB Al 7 SS. Z ——> BY NK 2 ie sah j f HN = J 4 1 / h q ft jill i 4 ip / 4 MAF fi i \ Z i ! , Sey a y j V7 y i 4 | 1 WA 4 S INV 7 Ne SS iS pas !
S-Cordula ressusetrete ung mort.
YIYHYL GEN
S*Cunesrie reconforte ung poouvre naufrage3.
ore wy 4