‹ La Légende de Saint Ursule Princesse Britannique et de ses Onze Mille Vierges d’apres les Anciens Tableaux de l’ Église de Sainte-Ursule a Cologne Reproduits en Chromolithographie PubliéeChapitre 57 sur 179 · RAL · texte numérisé non relu

RAL

we

ia ake eae ek

aN

we

ae asd

DSA ae ae) 2K ESSE a Rae oN oe ae Om pte tot tet hea Pree eases Sie eh teh eb vee Pred ban, Meee Poe teP tere Pee Peay ee. Pee han ee OP ee CPE Site ee EES ET SS ETE Es ea

N.S x BY Tox fy fr CA Ye a 7] o cs, me BE RON Ae

Le spectacle le plus touchant, et pour lequel nous regret-

tons le pinceau de l’artiste, est celui du retour des vierges

par une belle soirée d’été.

Kn effet, chaque fois que le soleil percait ces nuages

épais qui voilent souvent pendant plusieurs jours les tiles de I J

POcéan, et que les rayons étincelants enchainaient au loin les

brouillards pour laisser resplendir un beau ciel bleu, la

légion des vierges s’embarquait au lever de l’aurore et ne

rentrait au port qu’au coucher du soleil.

La plage alors se couvrait d’une foule curieuse et dévouée

aces nobles filles dont les radieux visages, les douces ma-

niéres, rappelaient le souvenir des anges aux yeux de ces gens

humbles et pleins de foi. Aussitét que la blanche hermine, i mort. ,

fouettant aux vents, signalait l’arrivée des navires, un

officier allait prévenir la cour, qui descendait du cas-

tel et venait prendre place sur un tertre culminant.

Les navires s’avancaienlt majestueusement, comme portés

sur les vagues par des ailes invisibles. Les rames reposaient

silencieuses, et les vierges, 4 genoux, faisaient retentir les

airs de cantiques sacrés.

La foule alors s’inclinait avec respect, unissail ses voeux

A ceux des vierges. Ces vagues qui venaient rouler leur

unesrie reconforte poouvre naufrage3.

ee BISSAU WS WSS SSS

SAS eM SONS SND Ae oe

eq

th beh

VACA: asa

ER C Pe Piet Fs

Ba By

ord

Ser

ue

ey B

SIMMS

SPRUE psy te Ss

ce

Te

oy

rN

es:

EAA

We

Page 1