RAL
we
ia ake eae ek
aN
we
ae asd
DSA ae ae) 2K ESSE a Rae oN oe ae Om pte tot tet hea Pree eases Sie eh teh eb vee Pred ban, Meee Poe teP tere Pee Peay ee. Pee han ee OP ee CPE Site ee EES ET SS ETE Es ea
N.S x BY Tox fy fr CA Ye a 7] o cs, me BE RON Ae
Le spectacle le plus touchant, et pour lequel nous regret-
tons le pinceau de l’artiste, est celui du retour des vierges
par une belle soirée d’été.
Kn effet, chaque fois que le soleil percait ces nuages
épais qui voilent souvent pendant plusieurs jours les tiles de I J
POcéan, et que les rayons étincelants enchainaient au loin les
brouillards pour laisser resplendir un beau ciel bleu, la
légion des vierges s’embarquait au lever de l’aurore et ne
rentrait au port qu’au coucher du soleil.
La plage alors se couvrait d’une foule curieuse et dévouée
aces nobles filles dont les radieux visages, les douces ma-
niéres, rappelaient le souvenir des anges aux yeux de ces gens
humbles et pleins de foi. Aussitét que la blanche hermine, i mort. ,
fouettant aux vents, signalait l’arrivée des navires, un
officier allait prévenir la cour, qui descendait du cas-
tel et venait prendre place sur un tertre culminant.
Les navires s’avancaienlt majestueusement, comme portés
sur les vagues par des ailes invisibles. Les rames reposaient
silencieuses, et les vierges, 4 genoux, faisaient retentir les
airs de cantiques sacrés.
La foule alors s’inclinait avec respect, unissail ses voeux
A ceux des vierges. Ces vagues qui venaient rouler leur
unesrie reconforte poouvre naufrage3.
ee BISSAU WS WSS SSS
SAS eM SONS SND Ae oe
eq
th beh
VACA: asa
ER C Pe Piet Fs
Ba By
ord
Ser
ue
ey B
SIMMS
SPRUE psy te Ss
ce
Te
oy
rN
es:
EAA
We