Mélanges d'archéologie orientale, p
241. Ch. Lenormant, Ann. de l’Inst. arch., t. 6., pp. 252-264; et notre Monographie de la Voie Sacrée Éleusinienne, t.1., P- 358-372.
cum sceptro et natura virili.
Le culte en avait passé dans la Pamphylie *# et à Rome. *## Nous croyons reconnaître cette Venus barbata dans une belle figurine de terre cuite du Musée de Berlin, *# qui représente un personnage barbu avec les habits, la coiffure et les bijoux d’une femme. Ce n’est pas un homme déguisé, car cette figure a les seins gonflés et les formes arrondies qui appartiennent en propre au sexe féminin. Aristophane parlait d’un dieu ’Adpodiros. # Münter, #7 Heinrich, ##% Lajard 24 et Movers #° ont disserté
21 en a reconnu la mention
sur cette Vénus mâle ou androgyne. Le KR. P. Bourquenoud dans la seconde des inscriptions rapportées d’'Oum-el-Awamid par M. Renan, ** où Astarté est appelée, 4x masculin, « roi » et « dieu solaire, » Jan DR nonvy 702. La Vénus mâle est également signalée dans le culte du Yémen par Schahrestäny, *? et les inscriptions himyaritiques la mentionnent fréquemment sous le nom de nn», 54 bien voisin de celui de l/5#ar chaldéo-assyrienne. 755
La célèbre Astarté de Paphos, nous le savons par les témoignages de Tacite, 256 de Philostrate, 7 de Maxime de Tyr # et de Servius, #5? ainsi que par les types des médailles
frappées à Cypre sous la domination romaine, *°
était adorée sous la forme d’une pierre conique. #1 Le même cône se voit placé entre deux cyprès, sous le portique du temple d’Astarté, au revers d’une curieuse monnaie d’Ælia Capitolina. 262 D'autres monuments monétaires de l'Asie occidentale, et notamment une médaille coloniale d’Héliopolis,
frappée en l’honneur de Philippe père, 263 nous offrent l’image d’Astarté debout entre
242. Serv. ad Virgil., Æneid., 2., v. 632; Macrob., Saturn., 3., 8.