‹ La lèpreChapitre 133 sur 144 · PLANCHE III · texte numérisé non relu

PLANCHE III

Mains d’un sujet atteint de lèpre tubéreuse

Nappe d’infiltration pigmentée, de nuance brun violacée, à reflets métalliques, comme si les mains avaient été enduites d’onguent gris. — Disposition des doigts en griffes rétractiles ; les quatre derniers ont leur phalange en extension forcée, tandis que la phalangine et la phalangette sont en flexion. — Quant au pouce, il est rentré dans le rang. — A noter l’amyotrophie de l’adducteur du pouce dont le relief est remplacé par une gouttière.

Y\\ 3YY0VU A(\

ssuaièdut anqél ab tnteitB îaiua nu'b gnieNl

gnifirn gei ta gmrnoo r8enprll6 toiri gt9lÎ9a é ,eào6loiv nind sofiBim gb ,99jfl9irrç>iq noiiBiilflni'b 9qqfiW Jno misneb 9i^Bfrp aol ; «olii )orf >î aefthg n9 8t§iob 89b floiJisoqaiQ — .«hg Jn9ügno'b agbabng àià Jfl9Î6V6 ,t/B ianuÇ) — .no(K9lî n9 Jnoa 9bî9gnfi[6rlq bI J9 gni^nslsriq b! 9ifp aibnsJ ,99910! noiafl9jx9 ng 9§HBl6riq iu9[ èoBlqmsi îao tsügi 9I .tnob 99ifoq ub iu9ioubb6'l 9b 9ÎriqoiJoymBrl igjon A — .§«61 9! ansb èxîngi Ja9 li {99Uoq

.9iéiiJuog 9nu iBq

E. JEANSELME

LA Li

Page 1