SI
Douleur inguinale gauche assez vive pendant quelques jours, se répétant un mois après au même lieu, mais beaucoup plus forte ; puis nombreuses poussées fébriles précédées d’une douleur vive au niveau de l’une des aines (décharges bacillaires à point de départ ganglionnaire).
Rhinite lépreuse
Rhinite constatée à l’examen rhinoscopique : lésion de la pituitaire, bacilles lépreux et nombreux globi ; pas d’autres manifestations de la lèpre.
Rhinite chronique sans aucun autre symptôme de lèpre. Plus tard éruptions disséminées de plaques violacées.
Aires d'anesthésie
Insensibilité au niveau de l’auriculaire et du bord cubital de la main.
Insensibilité au niveau de l’index droit, puis du bord cubital et de l’auriculaire de la même main. Insensibilité au niveau du bord cubital de la main.
Insensibilité au niveau du dos de la main droite et du gros orteil gauche, reconnue à la suite d’une brûlure très profonde non ressentie.
Insensibilité des doigts de la main gauche et de l’avant-bras sur lequel il y a de nombreuses cicatrices de brûlures non ressenties.
Perte de sensibilité au niveau des mains.
Zone d’anesthésie au coude gauche, puis taches achromiques.
Perversion de la sensibilité thermique sur la face interne des gros orteils.
Plaque insensible à la face externe de la cheville droite.
Zone d'insensibilité sur une malléole.
Rrûlure de la face antérieure du genou droit, non perçue.
Plaque d’insensibilité sur chaque cuisse, au-dessus du genou.
Aires d’anesthésie avec dissociation syringomyélique sur les bourses.
Sensations dysesthésiques
Fourmillements au niveau des auriculaires et du bord cubital des deux mains.
Engourdissement des pieds et des mains. Rhinite lépreuse.
Engourdissement de l’avant-bras. Anesthésie absolue à sa face postérieure où une aiguille peut être enfoncée très profondément sans produire de douleur.
Fourmillements et insensibilité des membres. Sensation de caoutchouc sous le talon et la partie droite du pied. Le malade s’est brûlé à plusieurs reprises sans en avoir conscience.
Pied droit engourdi. Mains devenant malhabiles. Puis, sensation de fourmillement dans les jambes s’étendant ensuite à tout le corps. Enfin, éruption érythémato-hypochromique (Métisse).
Sensation de prurit, non pas à fleur de peau, mais siégeant dans la profondeur. Le malade s’aperçoit avec surprise en se déchirant la peau avec une épingle qu’il ne ressent aucune douleur.
Vives démangeaisons sur les cuisses et les jambes durant trois jours. Après un intervalle de huit à quinze jours : éruption maculeuse, non prurigineuse sur les cuisses et les jambes.
Vives démangeaisons sur la face postéro-externe des avant-bras, puis généralisées à toutes les parties découvertes qui se cyanosaient quand la peau était exposée à Pair libre.
Hyperesthésie superficielle et profonde de la région fessière précédant, d’un ou deux mois, une poussée érythémateuse.
Douleurs au niveau des jointures des membres du côté gauche ; deux ans plus tard, taches érythémateuses.
Névrite douloureuse
Crises douloureuses à caractère névralgique environ.
courant le long des membres, se répétant à un mois d intervalle
LA LÈPRI:
123. — Crises de douleurs spontanées de plus en plus violentes occupant la main gauche. Hyperalgésie au moindre frôlement coïncidant avec l’atténuation des divers modes de la sensibilité.
2. — Violents paroxysmes douloureux et anesthésie pour la chaleur avec conservation de la sensibilité au froid, au niveau de la face externe du pied droit.
28. ■ — Douleurs atroces accompagnées d’un gonflement notable, ferme et non œdémateux, occupant toute l’étendue du membre supérieur gauche. Après avoir persisté une quinzaine de jours, elles s’apaisent, le membre reprend son volume normal, mais les doigts commencent à s’incurver en griffe.
Troubles trophiques