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CHAPITRE IV

S 1. La UBERTÉ RELIGIEUSE, PREMIÈRE CONDITION DE LA LIBERTÉ DE PENSER. — 1. De l'intolérance religieuse et de l’intolérance civile.

420 tàble des matières.

— 2. Les Romains ne connaissaient pas l’intolérance religieuse. —

— La persécution du christianisme ne fut, à leurs yeux, que la répression d’une révolte. — 3. L’intolérance religieuse est un caractère particulier 4 la religion égyptienne, à la religion juive et à la religion chrétienne. — L’indépendance de toute nationalité, ou l’esprit de propagande, est un caractère particulier au christianisme. — 4. L’intolérance religieuse devrait avoir pour conséquences la tolérance civile. — 5. L’intolérance civile a deux sources : elle peut être théologique ou politique. — 6. L’intolérance théologique met l’État dans l’Église. — 7. L’intolérance politique met l’Église dans l’État. — 8. Système mixte des concordats, à la fois théologique et politique. — 9. Accroissements de la liberté religieuse par la suppression de l’intolérance théologique. — 10. Le^ restrictiops subsistantes ont un caractère exclusivement

politique. — 11. De la nature et des conditions de la liberté reli- • gieuse 304

§ 2. La libebté ns penser, erincipb de la UBuiTé des cultes. — 1. La liberté religieuse implique la liber^ de penser. — 2. Toute liberté implique la liberté de penser. La science est impossible sans la liberté de penser. — 4. De la proscription de la liberté

de penser. — 5. De la liberté de penser en Europe. — 6. Des causes qui entravent la liberté de penser en France. — 7. Toute restriction à la liberté de penser est un attentat à la dignité humaine... 344

Typographie Lahure, rue de Fleurus, 9, à Paris.

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