‹ La liberté commerciale et les résultats du traité de commerce de 1860Chapitre 46 sur 48 · LJ · texte numérisé non relu

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Depuis 1860, notre commerce avec l’Angleterre a plus que doublé,

de Bordeaux, les résultats du traité de 1786, on est étonné de l’extrême légèreté avec laquelle on a émis une opinion tout au moins hasardée, si elle n’est pas totalement fausse. Il en est de même à l’égard du traité de Methuen. Nous ne connaissons pas de fait d’économie politique qu’il soit plus utile d’approfondir, afin de dissiper des erreurs trop accréditées*.

dans l’ospace de sept années. Ce pays, comme le montrent les tableaux détaillés de 1806, nous fournit surtout les matières premières et les in-

struments (le travail.

(Talÿur en mUUonfi do franc».)

Cotons en laine 1A7.9

Soies 9tL6

Laine. 75.8

Houille 52.8

Cuivre 51.5

Fer, fonte cl acier 2.2

Machines 12.5

Peaux brutes

Jute 3

Nous lui envoyons principalement les produits fabriqués :

Tissus de soie 265.5

— de laine 93.4

Mercerie et boutons 58 6

Ouvrages en peau 46.5

Peaux préparées 28.6

Vêtements 15.3

Modes 14

Produits chimiques 12.5

Papiers, livres 8J

Poterie, verres, cristaux TA

L’exportation des vins et eaux-do-vie a donné 9D millions de francs, et celle du beurre et des œufs plus de 88 millions de francs.

^ Nous avons essayé de nous livrer à cet examen (v. plus lianl, p, 153).

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