SOUVERAIN PONTIFE
FJLB] H«« DE SÉGUR
QUATRIEME EDITION, ATEC BREF DB SA SAIlfTITl PIB IX
1 beau TOl. in-18 raisin de 300 pages. --Prix : 1 f)p.; firenoo, X Dp. 20
LETTRE DE S. E. LE GARD. VILLEGOVRT A M{r DE SÉGER
c Monseigneur, je viens de terminer Ma lecture de votre beau livre sur le Souverain Pontife, et j'ai besoin de vous exprimer toute la satisfaction dont il a rempli mon âme* J'ai vu, sur la même matière, des ouvrages en plusieurs volumes in'-4 où j'ai trouvé infiniment mdns de choses avec dix on vingt fois plus, de paroles. Mais Dieu vous a tocordô la grâce de la doctrine^ de. la concision, de la clarté et de la suavité de langage : je l'en, ai souvent béni en TOUS lisant; et je.ne l^ous le dis que parce ^ue je suis bien assuré que vous, rapportez tout à sa plus grande gloire. . ,j.
c Veuillez donc. Monseigneur, agréer ma vive recon* naissance, pour moi, et surtout pour Ja jfioble cause que voua avez si digu^ânt défepdue^ Je prie Dieu qu'il vous conserve longtemps pour sa gloire, et dans l'intérêt de la sainte Eglise, dont vous êtes le généreux défenseur, et me
recommandant à tos pieaz touTomn, je vous prie d'agrto tous mee sentiments les plus respectueux en Jésus et eo Marie Immaculée.
«{•GiiK., caïd. Ybugoiat. »
LETTRE DE Mgr PARm iStm B*ARRAS
c Monseigneur, c'est pendant ma tournée pastorale qu'est arrivée à l'ÉTéché rotre publication sur Le Souverain Pcntips. Je viens d'en prendre connaissance, et je ne saurais trop remercier Dieu du talent qu'il vous a donné de mettre les plus hautes questions à la portée de tous eo les renfermant dans un cadre restreint, sans les abaisser, sans les éconrter, sans que cette saine nourriture, que TOUS présentes comme le lait des petits, cesse d'être le pain des forts.
c Agrées donci Monseigneur, mes affectueux remerdments pour l'enToi et mes rires félicitations pour l'onnage.
f P. L.y Ey. d'Àrras. »
c C'est à dessein, dit Mgr de Ségur dans la préface de eet ouvrage, que je laisse complètement de côté la question du pouvoir temporel. Outre que le Pape et TÉpiscopat tout entier ont dit leur dernier mot sur ce grave siiget, et que dès lors il n'est plus permis i un catholique de penser i cet égard autrement que l'tiglise, je tiens à ne traiter ici que la question dogmatique, qui est l'âme de la question du pouvoir temporel ; et c'est i ce titre d'écrit exclusivement religieux que j'ose en recommander la diffusion aox boni prêtres et aux âmes pieuses qui aiment vraiment l'Église. >
wAMiM. — iMP. smoif BACON R coMP., aox D'iRRran, i.