BRÉVIAIRES NOTÉS
Ainsi indiqués dans la « librairie », parmi les livres rapportés d'Angleterre :
Deux grans Bréviaires couvers de blanc, notés pour une chapelle.
(De Laborde, t. III, no 6590.)
BRUNET LATIN, LE TRÉSOR, en français.
Ainsi décrit dans le catalogue de 1417:
La Naissance de toutes choses, et la Nature de vices et de vertuz. semblablcmcnt couvert [de vcloux noir].
L'état de 1427 (Le Roux de Lincy, n° 7) et celui de 143e le décrivent comme la « librairie » :
Ung livre de la Naissance de toutes choses, avec les vices, escript en françois, couvert de velours noir, en aucunes places historié.
(De Laborde, t. III, no 6341, 6452.)
BRUNET LATIN, LE TRÉSOR, etc. en français.
Bibliothèque nationale, ms. fr. 571.
Un exemplaire du Livre du Trésor fut vendu pour éo écus, avec d'autres traités, à Louis d'Orléans, en 1396, par Jacques Johan, épicier et bourgeois de Paris : il contenait encore « le Livre de Julius César, le Livre des Rois, le Secret des Secrez, et le Livre de Estrille Fauveau tout en un volume enluminé et armoyé des armes du viez duc de Lencastre » (Le Roux de Lincy, p. 36).
Ce recueil est ainsi décrit dans l'inventaire de 1417 :
La Naissance de toutes choses, et autres traictiez, semblablement couvert [de veloux noir].
(L. Delisle, n" 5.)
Et dans l'état de 1427 :
Le livre de la Naissance de toutes choses, en françois, lettre de forme, par l'inventoire baillié ainsi nommé et par la table d'icellui livre assavoir au commencement nommé : Le Livre du Trésor ; couvert de veloux noir, a deux fermoers semblant d'argent dorés, esmaillés aux armes de Monseigneur d'Orléans.
(Le Roux de Lincy, p. 1 1, n° 6.)
Catalogué de même dans l'état de 1436 et dans la « librairie ». (De Laborde, t. III, n" 6340, 6451.)
Le ms. fr. 571 répond complètement à ces indications. Il a été décrit par Paulin Paris, Les Manuscrits François, t. IV, p. 404-412. Au fol. 150^'° on lit la mention de caméra compotor. Blés.
CANARIEN (le)'.
Ainsi indiqué dans l'inventaire après décès de Valentine de Milan (1408) :
Le livre de Canerian couvert d'une peau de vee! velue.
(De Laborde, III, n" 6134.)
I. Désigne l'histoire de la conquête des Canaries par Gadifer de la Salle et Jean de Béthencourt de 1402 à 1404. La date de 1408 nous fait croire qu'il s'agit de la rédaction primitive, analogue au ms. du British Muséum publié par M. Pierre Margry {Le vrai manuscrit du Canarien, Paris, 1896) et non de la relation postérieure à 1422, refondue dans l'intérêt de Béthencourt (éd. Gravier, Rouen, 1874).
CANON d'ASTROLOGIE, en latin.
Boivin, n° i, Ainsi décrit dans la « librairie » parmi les livres rapportés d'Angleterre :
Ung livre en latin, couvert d'ais, nommé les Canonnes et Règles des tables d'astrologie, commençant : Ouoniam citjusqtie.
(De Laborde, t. III, no 6504.)
CANTICORDIUM, en latin.
Boivin, n° 46. Ainsi décrit dans la « librairie » parmi les livres rapportés d'Angleterre :
Ung autre livre appelle Canticonliuin, commansant : Dcus canlicum noviiiii.
(De Laborde, t. III. no 6534.)