CHRISTINE DE PISAN', ÉPITRES SUR LE ROMAN DE LA ROSE
Ainsi décrites dans l'inventaire après décès (1408) de Valentine de Milan :
Ung livre des Espitres du débat sur le Romant de la Rose, couvert de cuir rouge, a deux fermaulx de laton.
(De Laborde, III, no 6142.)
CHRONIQUE DE BURGOS, traduction de Gonzalo de Hinojosa par Jean Golein.
Quittance de Thévenin Langevin, du 30 avril 1398, chargé de payer les scribes et les enlumineurs qui y travaillaient (De Laborde, III, no 5820); on y travaillait encore au mois de novembre (Le Roux de Lincy, p. 44).
CHRONIQUE MARTINIENNE, en latin.
Ainsi décrite dans l'inventaire de 1417 :
I. Bien que VEpitvc d'Othea a Hector ne soit pas portée sur les inventaires des livres de Charles d'Orléans, il est bien certain qu'il a dû connaitre le livre de la poétesse dédié à Louis d'Orléans. L'exemplaire de dédicace de cet ouvrage est conservé à la Bibliothèque Nationale, ms. fr. 606. C'est un très beau manuscrit de la fin du xiv" siècle, orné de nombreuses et fines miniatures. Fol. i, au prologue, une miniature représente Christine de Pisan offrant son livre à Louis d'Orléans. Cet exemplaire ne porte pas de traces de son passage à la librairie de Blois, mais il faut remarquer qu'il a été relié au xviii'-' siècle en maroquin rouge (Cf. P. Paris, Les vMiiuscrits français, t. V, p. 182). — Une copie de YEpitre d'Othea fut faite en 1475 pour Marie de Clcves (De Laborde, III, n" 7120).
Les Croniques Martiniennes, en latin, couvertes semblablement [de veloux noir].
(L. Delisle, no 38.)
Elle figure dans l'état de 1427 :
En lettre de forme ancienne, a deux petiz fermoers de cuivre.
(Le Roux de Lincy, n" 38.)
et se rencontre dans l'état de 1436 et dans la « librairie » :
La Chronique Martinienue [en latin couvert de cuir neoir, a ij fermouers de leton '].
(De Laborde, t. III, n°s 6361, 6473.)
En 1485 ce livre fut emprunté par Artus d'Aunoy, chapelain de Louis d'Orléans (Arch. Nat. KK. 902 fol. iv°) :
L'an mil cccciiij'^^ et cinq Mons. le prothonothaire pour Arthur d'Aunoy a pris en la Chambre des comptes deux livres en parchemin dont l'ung s'appelle de Regimine principiun commençant au premier feuillet en la dernière ligne -... et ouderrenier fuillet ou dernier mot : naturalilnis hoiiiiniiiii ; et l'autre nommé la Marthynyayne commençant ou premier feuillet et ou dernier feuillet dudit livre aliis libertatibus et ou dernier fullet dudit livre : ad suscepta négocia prosequenda, lesquelx livres ledit prothonothaire a promis rendre touttefois que requis en sera et ad ce c'est obligé, tesmoiing son seing manuel cy mys le iiij^ d'aost.
DAUNOY.
On lit dans la marge :
Dictiduo libri redditijiierunt per Jo. Chevalier die xxj^ martii anno domini M°CCCC° octuagesimo sexto.
CHRONIQUE MARTINIENNE, en français.
Ainsi indiquée :
Ung autre contenant les Croniques Martiniennes commençant du commencement du monde.
(Boivin, n» 7.)
et décrite dans la « librairie », parmi les livres rapportés d'Angleterre :
Ung livre appelle les Croniques Martiniannes, translatées en françois, historié du commencement, couvert de cuir rouge, marqueté, cloué.
(De Laborde, t. III, n" 6592.)
CHRONiaUES, en français.
Ouvrage ainsi catalogué dans la liste de 14 17 :
1. Les mots entre crochets sont de la main de Pierre Renoul, le secrétaire de Charles d'Orléans ; Boivin, n° 56.