‹ La librairie de Charles d'OrléansChapitre 12 sur 224 · X LA LIBRAIRIE · texte numérisé non relu

X LA LIBRAIRIE

il sollicitait gentiment un chaperon pour l'hiver : et Louis de répondre, qu'été comme hiver, Eustache aurait le droit de le servir « chaperon en teste ' » ; dans un rondeau Eustache demandait encore un secours de cent francs-.,. Louis enfin était conservateur de \a Cour a }>ion relise '. Partout il se montrait généreux et magnifique : en ce temps on n'aurait pu séparer Poésie et Festivité +.

De bonne heure Louis d'Orléans acheta des livres et en fit copier pour sa librairie '\

En 1391 il acquit un Bréviaire à l'Usage de Paris du libraire Olivier de l'Empire pour 40 écus d'or ^. En 1393 il paya à Jean Froissart la somme de 20 francs pour son Dit Royal "' ; Gilles Malet lui céda un Tite Live en deux volumes pour la somme de 300 francs d'or ^ ; de Bussy, écuyer de Monseigneur de Coucy, il acquit un petit livre ^; il fit payer un livre de chant, acquis de Raoul le Gay, en 1390 '°. En 1394 il régla à Olivier de L'Empire un traité sur les échecs, une Bible en latin et un Boèce " ; il acheta pour Jean Golein, au libraire Henri de Trévou, le Rational de Guillaume Durant '^; à Etienne Langevin, libraire, VHistoire Scholasiique pour la somme de 92 francs '' ; de Jean de Marson les Epîtres de Saint Paul pour 20 francs d'or '■* ; de Gilet le Prévost, pour 18 livres tournois, une SoDune le Roi et la Fie de Saint Denis '>. En 1395

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