Ie.in, son beau-frère, mort en
2. Fac-similé dansL. Uelisle, Le Cabinet des Manuscrits, zVanm, pLinche xxix, n" 5. — Album, n° 21 .
Boivin, n° 12. Ainsi décrit dans la « librairie », parmi les livres rapportés d'Angleterre :
Ung autre livre en pourtraicture de l'eschiquier, couvert de cuir blanc plain .
(De Laborde, III, no 6513.)
Ms. de 135 ff. de vélin, dans une reliure en maroquin rouge aux armes de Louis XV. Il a fait partie de la librairie du Louvre jusqu'en 1424 (L. Delisle, Recherches sur la librairie de Charles V, t. I, p. 274) avant de se trouver dans la librairie de Blois dont on lit sur le feuillet 2'^° l'ancienne cote : des histoyres et livres en fraucoys puh° 1°. contre la muraille de devers la court. Il y a donc lieu de penser qu'il a été acheté en Angleterrre par Charles d'Orléans. C'est un traité de « fins de partie » avec les figures de l'Echiquier.
Au fol. I™ on lit la devise Comment qu'il aylle liante sens faylle ; au-dessous l'image d'un pélican qui se saigne pour nourrir ses enfants : Ensy est.
ÉCHECS (livre d').
Il figure dans l'inventaire après décès de Valentine de Milan, en 1408 :
Le livre des escheez, couvert de velu vert, a ij fermaulx d'argent doré.
(De Laborde, III, no 6136.)
Un jeu d'échecs fut réglé à Olivier de l'Empire, libraire, en 1394 par Louis d'Orléans '.
(Le Roux de Lincy, p. 33.)
ÉCHECS MORALISES 2.
Un « Livre des Eschez moralises » fut acquisen 139e par Louis d'Orléans, à la suite d'un Roman de la Rose (Le Roux de Lincy, p. 36).