‹ La librairie de Charles d'OrléansChapitre 189 sur 224 · I. Bertrand Ricluirt · texte numérisé non relu

I. Bertrand Ricluirt

DE CHARLES d'oRLÉAXS 85

dans celui ce 1456 (De Laborde, III, 6354) et sont décrites dans la « librairie » :

Les Epistres de saint Pol, glosées en lectre de forme, historiées, toutes neufves, en latin, a deux fermouers d'argent dorés esmailliez aux armes de monseigneur, couvertes de soie figurée, dont la couverture a esté ostée pour qu'elle estoit usée.

(De Laborde, III, no 6466.)

iMs. du xiv^s. grand format, de 230 ff. de vélin, dans une reliure ancienne de velours vert. Il a fait partie de la librairie de Blois dont il porte l'estampille (fol. 230^°) fie caméra compotorum régis Blés. Un exemplaire des Epîtres avait été acquis le 23 septembre 1394 par Louis d'Orléans, de Jehan de Marson, pour la somme de 20 fr. d'or (De Laborde, III, n° 5629).

PAUL (Saint), LES ÉPITRES, glosées en latin. Ainsi décrites dans l'inventaire de 1417 :

Les gloses sur les Eppistres saint Pol, en latin, semblablement couvers [de velours noir].

(L. Delisle, n» 34.)

L'état de 1427 ajoute :

Escriptes en lettres de forme... a deux petitz fermoers de cuivre.

(Le Roux de Lincv, no 36.)

Elles figurent de même dans l'état de 1436 et dans la « librairie » (De Laborde, III, nos 6357, 6469).

PAUL (Saint), LES ÉPITRES, en latin, glosées. Ainsi décrites dans l'inventaire de 141 7 :

Les Eppistres saint Pol glosées, en latin, couvertes semblablement, [de veloux noir].

(L. Delisle, no 37.)

L'état de 1427 ajoute :

En lettre de forme, toutes neufves, couvertes de veloux noir, sans histoires, a deux petiz fermoers de cuivre.

(Le Roux de Lincy, no 36.)

Elles se retrouvent dans l'état de 143e et dans la « librairie » : On lit dans la marge :

Donnée par Monseigneur a M^ J. Calleau son phisicien.

(De Laborde, III, nos 6359, 6471.)

PÈLERIN (livre du) ^

Ainsi décrit dans l'inventaire de 1417 :

Le livre du Pèlerin, semblablement couvert. — Mons. de Vertus l'avoit^ Mons. de Soisy l'a?.

[Demeuré par devers Mesdemoiselles d'Orléans du vivant de feu Beaugency] 4.

(L. Delisle, no 89.)

PÈLERINAGES (Les trois) par Guillaume de Deguilleville. Ouvrage ainsi décrit dans l'inventaire de 1417 :

Le Pellerinage de vie humaine, couvert d'un vieil cuir vermeil dessiré rouge marqueté.

(L. Delisle, I, p. 106, no 7.)

Il figure dans l'état de 1427 (Le Roux de Lincy, no 8) et dans l'état de 1436 comme : vendu a Bcloisel 5 (De Laborde, III, no 6336).

On le retrouve donc dans la « librairie », parmi la série des livres « à recouvrer » :

Les trois Pèlerinages de vie humaine, de Jhesu Christ et de l'ame, en françois, lettre courant, couvert de vieux cuir marqueté.

(De Laborde, III, no 6608.)

Il avait été vendu à Louis d'Orléans 25 écus d'or, le 7 septembre 1398, parle poète Eustache Deschamps (De Laborde, III, no 5864).

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