‹ La librairie de Charles d'OrléansChapitre 46 sur 224 · Ibid., n · texte numérisé non relu

Ibid., n

10. Giacomo Gorrini, Nicolo Astesano, studio storico critico. Asti, 1886, in-8, et A. Tallone dans VArchivio Miiratoriano, n" 4, Castello, 1907, in-4. — Maulde, Hist. de Louis XII, p. 161.

de Milan (ms. lat. 6166), le traité des poisons de Pietro di Habano (ms. lat. 11230), en 1453 certaines parties d'un Saint-Jérome ' (ms. lat. 1865) et d'un Valère Maxime (Col. Hamilton), le manuscrit des poésies du duc conservé à Grenoble traduites par son frère Antonio^ (n° 873).

Jean Haincelin, enlumineur, paraît bien avoir été attaché à la maison du duc et travaillait pour lui, comme nous dirions, à l'année ; au mois de janvier 1445 il figure en effet parmi les domestiques qui reçurent des robes comme étrennes, entre l'organiste, le portier, le barbier et le fou ' : plus tard on le retrouvera à Paris 4.

En 1455 Jean Moreau 5, enlumineur blésois, décora VArchiloge Sophie et un Pétrarque ^. Les miniatures du Missel, offert en 1464 à Notre-Dame de Chambourdin, étaient dues à Angelot de la Presse". Parmi les relieurs nous voyons travailler pour lui Geoffroy le Sainturier qui fit en 1455 des fermoirs de laiton à VArchiloge Sophie ^. Jean Lessayeur, orfèvre, cette même année, exécuta les fermoirs d'un Traité des Poisons que le duc présenta au roi "^ et mit deux grands clous d'argent à deux livres en français '°. Jean Fouquère relia VArchiloge Sophie ^^ et sa veuve, Guillemette, continua à travailler pour la maison d'Orléans. Elle relia en 1463 le manu-

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