L. Delisle, Recherches..., t. I, p
4. Boivin, le vieil historien de la Bibliothèque, s'est exprime à ce sujet avec beaucoup de sens: « Une preuve qu'il avoit appris le latin et qu'il aimoit les livres, c'est que dans la plus grande partie de ceux qui luy ont appartenu on voit qu'il a pris peine non seulement d'écrire son nom en latin, mais d'y marquer luy niesme les noms des personnes qui le» luy ont donnez... Les signatures sont toutes d'une main plus exercée et plus scavante que ne le sont celles des princes... » (.Ms. fr. 22571). — Cf. Maulde, Histoire de Louis XII, t. I, p. 96.