‹ La lignée des poètes français au 19e siècleChapitre 31 sur 42 · EDOUARD DU JARDIN · texte numérisé non relu

EDOUARD DU JARDIN

Elles disent, ces cordes saintes,

Le charme de l'Art vainqueur

Asservissant les formes, les sons et les couleurs :

Et par qui nos mains débiles sont armées

Contre le néant de la brillante épée.

Chantez et pleurez, Les orgues les belles !

Pour les âmes souffrantes, pour les âmes tremblantes, Pour les âmes blessées, Pleurez et chantez.

/^OMME dans PArt Dramatique, par son triple ^^ effort contre V irrémédiable ptMic, ct'//f Antonia que r insuccès magnifia, M. Edouard Dujardin alla, un des plus loin, vers ccite limite vague oii le rythme approche du balbutiement :

^ 'ÉTAIT un vol fuyant d'oiseaux ; ^^ Aucun nid ne tenait ces ailes, Mais très insoucieuses elles Dans les tièdes brumes des eaux

Allaient, aériens roseaux, Avec de blanches étincelles ; C'était un fuyant vol d'oiseaux.

Aucun nid ne tenait ces ailes ;

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