‹ La lignée des poètes français au XIX siècleChapitre 18 sur 40 · JULES LAFORGUE · texte numérisé non relu

JULES LAFORGUE

Votre nom, Marie, et votre titre vénérable,

Comme nn mauvais prêtre ornerait encor sa chapelle ?

Ou tout bonnement peut-être qu'il était encore,

Malgré tout son vice et tout son crime et tout le reste,

Cet homme très simple qu*au moins sa candeur décore £n comparaison d'un monde autour que Dieu déteste.

Et le voilà qui s'agenouille et, bien humble, égrène

Entre ses doigts fiers les grains enflammés du Rosaire, Implorant de vous, la Mère, la Sainte, et la Reine, •L'affranchissement d'être ce charnel, ô misère 1

{Antour^

T^EUX apparitions SHrgisstnt {ils furent dtuXfjt "^-^ tê niaintigns)y cotntne gn ces ' quadrillas * oh détient en lumiirt devant la foule par groupes les lutteurs; Jules Lafoi^gue, cassant les vitres cPun geste adorabletnent/eunê pour laisser tomber un jour gai et fou sur la phrase blanche de lumière :

* Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui *

{Mallarmé)

avec un rc^^on de lune qm danse ^ bergamasque et légendaire • • •

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