GUSTAVE KAHN
/^\)MMEf en facthHé hummiu^ U est certaines ^ parties^ mtmbns qui tC agissent ni ne se manifesientf ainsi en la forme poétique le vers dit libre^ ^ polymorphe^* revUe le rythme sous tous ses aspects, la songerie en toute sa souplesse, que figeait V ancien mètre en un unique cadre, de dorure défraichie. Certams — M. Gustave Kahn — essayèrent étun doigté rapide de parcourir le clavier, en laissant çà et là des harnumies fondamentales :
^70IX de rbeure implacable et lente, ^ Timbre avertisseur du passé, Encore un lourd pan de l'attente Qui s'est écroulé fracassé !
Rien dans le passé, rien dans le présent . . .
Encore un lambeau d'heure évanouie 1 Un semblant qui s'en va des printemps séduisants,
Un départ, un baiser, une note inouïe.
Oh 1 le douloureux infini Qu'on ressent aux larges musiques Au-delà des clartés plastiques, Dans les puissances mécaniques,
Oh ! le douloureux infini I
Rien dans Tavenir, rien dans le remords 1 Le cœur est blessé d'une flèche étrange ;
Un désir pénétrant et vague qui le mord, Concert inexpliqué qu'un accord bref dérange !