THÉOPHILE GAUTIER
Comme un essaim chanUmt d^histrions en voyage Dont le groupe décroît derrière le coteau !
Quand notre âme eh rêvant descend dans nos entrailles, Comptant dans notre cœur, qu'enfin la glace atteint,
Comme on compte les morts sur un champ de batailles. Chaque douleur tombée et chaque songe éteint,
Comme quelqu'un qui cherche en tenant une lampe, Loin des objets réeb, loin du monde rieur,
Elle arrive à pas lents par une obscure rampe Jusqu'au fond désolé du goufire intérieur;
Et là, dans cette nuit qu'aucun rayon n'étoile. L'âme, en un repli sombre où tout semble finir,
Sent quelque chose encor palpiter dans un voile. C'est toi qui dors dans l'ombre, ô sacré souvenir 1
{Jiayons et Ombres, ' Tristesse d'Olsrmpio.',
GUI fera le triage dans cette miné ouverte ?
L'atelier romantique se rempUt de forgerons : parmi eux Gautier, le bon compagnon^ qui forge Vor pour en orner des formes choisies^ restant parfois en contemplatioH devant sa statue essentielle de bronme et d*art inéluctable.
CTATUAIRE, repousse •^ L'argile que pétrit
Le pouce Quand flotte ailleurs l'esprit ;