‹ La lignée des poètes français au XIX siècleChapitre 8 sur 40 · THÉODORE DE BANVILLE · texte numérisé non relu

THÉODORE DE BANVILLE

Les dieux eux-m6mes meurent, Mais les vers souverains Demeurent

Plus fort que les airains,

• Sculpte, lime, cisèle ; Que ton rêve flottant Se scelle Dans le bloc résistant 1

(L'Art— ^Hfaior tt Càfttéta,)

T EJlot romaniiqug monU, va — sentbie-t'il — tout "^-^ couvrir, puis ^enlise dans Us sables de Féct^e du bon sens. Le vocabulaire énorme reste — la vague disparue — mont de cailloux prit pour les Banville qui voudront faire des ronds dans FmUj avant de se perdre au détour de la route, à la recherche des grands parents disparus,

T L (Hugo) regarda le monde, et, sachant dans son cœur

•^ Les secrets oubliés du lyrisme vainqueur,

S'écria, plein déjà du céleste délire :

' Je serai l'Harmonie et je serai la Lyre t '

Et, sans faiblir après sous ce sublime effort,

Il dit aux fronts courbés, se sentant assez fort

Pour ourdir à son tour quelque sublime trame :

* Je serai l'Épopée et je serai le Drame t '

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